Vers 1850, les litiges avec les Indiens portent plus sur le prix des chevaux que sur des problèmes territoriaux.
 
Plus que la flèche indienne, la maladie, l’épuisement, les noyades, la folie jalonnent les milliers de kilomètres qui conduisent vers l’Eldorado.
 
De nombreux squelettes balisent alors les pistes de l’Ouest, et, sur les cornes de boeufs morts de fatigue, on grave des messages destinés à ceux qui suivent.
 
La traversée de l’Utah et du Nevada est particulièrement éprouvante.

Image hébérgée par hiboox.com

 
Quant à la Death Valley, celle-ci s’apparente à un rite de passage qui alimente, pour certains, le mythe d’une terre promise et d’une nouvelle vie.
 
L’afflux de plus en plus important des candidats à la fortune et l’empiètement régulier des Blancs sur les territoires de chasse des Indiens, enveniment trés vite les rapports.
 
Les hommes rouges se glisse nuitamment dans les campements pour y subtiliser montures et bétail.
 
Bientot, les premiers coups de feu retentissent et une guerre larvée se substitue au fragile équilibre entre les communautés.
 
La route de l’Ouest devient une hantise, d’autant que les Indiens ne tardent pas à s’organiser.
 
Les chefs de convois décident alors de traverser leur territoire de nuit.
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