Le teepee, l’habitation indienne

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Il est un objet de la vie amérindienne que tout le monde connaît tant il est devenu le symbole indien dans de multiples récits ou films. Je veux parler de l’habitat le plus célèbre : le tipi ou teepee

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Le teepee a travers l’histoire c’est beaucoup imprégné de l’atmosphère légendaire du grand Ouest américain. Lieu de cérémonies, de conseils guerrier, lieu de rencontre ou simple maison, le teepee est à lui seul un monument que l’on ne peut ignorer en parlant Etats-Unis.
 
Mais que connaît-on vraiment sur lui ?
 
Tout d’abord le mot teepee se compose de 2 syllabes, tee ou ti signifie se prélasser ou vivre, et pee ou pi signifie servir à ou utiliser pour. Sa vertu principale est donc la vie à l’intérieur et porte admirablement bien son nom.
 
Le tipi permet réellement de comprendre la vie que pouvait avoir les différentes tribus, sa forme ronde symbolise l’harmonie, l’entrée toujours tournée vers l’Est, face au soleil levant.
 
Il n’est pas rare d’en retrouver aujourd’hui dans les régions de l’Ouest américain, retrouvant leur place d’honneur dans le folklore de l’Ouest. Le teepee est une habitation plus que confortable. Spacieux, frais en été et chaud en hiver, il est un habitat polyvalent et résistant aux variations climatiques en toute saison.
 
D’un point de vu de sa construction, c’est une autre histoire. Elle est relativement complexe et à certainement nécessité à l’époque, une étude approfondie des différentes tribus dans l’assemblage tant les techniques d’agencements et de ventilations étaient élaborées. Vue que je ne suis pas indien est que je ne suis pas spécialiste dans la construction de tipi, je ne saurais vous en dire plus.

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A l’intérieur on trouve de multiples décorations dont des peintures ayant chacune une signification. La partie inférieure du teepee représente la terre, la partie centrale quant à elle, illustre tout ce qui est lié à la vie humaine mettant en valeur des évènements importants. La partie supérieure, exprime le ciel, la vie spirituelle et les esprits.
 
Il y a aussi une symbolique aux formes dessinées. Les cercles représentent l’union, les zigzags l’orage et la foudre, les lignes et les traits sont liés à la médecine et l’ont trouve aussi des animaux qui représentent … des animaux, hihi !!!
 
La sélection des couleurs est tout aussi symbolique et leur signification divergent en fonction des tribus. Le bleu, le rouge et le jaune peuvent signifier qu’il y a des objets sacrés dans le tipi. Le noir exprime la nuit, le bleu le Nord, le rouge l’aube du soleil levant et le jaune le crépuscule.
 
Enfin l’intérieur du tipi peut aussi être peint de bandes décoratives, de fresques évoquant des conquêtes ou d’autres évènements personnels.
 
Plus qu’une habitation le teepee, reste et restera un lieu symbolique, poétique et loin de l’urbanisme moderne comme une invitation à l’amour de la nature.

Le président des Etats-Unis

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Il est une personnalité dont on entend souvent parlé, souvent décrié, parfois acclamé, je veux parler du Président des Etats-Unis.
 
Les Etats-Unis comptent à ce jour 43 présidents élus au suffrage universel indirect.

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Conformément à l’article 2 de la Constitution, le pouvoir exécutif américain est confié à un Président et à un Vice-président nommés pour 4 ans et leur mandat ne peuvent être renouvelable qu’une seule fois.
 
Pour être éligible, il faut être né citoyen des Etats-Unis, âgé d’au moins 35 ans et avoir résidé au moins 14 ans dans le pays.
 
Le Président n’est pas responsable du Congrés, ce qui lui garantit une grande indépendance, et inversement n’a pas le pouvoir de le dissoudre.
 
Le régime américain est un régime présidentiel. Le Président est à la fois le chef de l’Etat, le chef de exécutif et aussi le chef de son parti.
 
Il réside à la Maison Blanche, the White House et pour joindre le Président voici l’adresse à laquelle vous devez adresser votre courrier, qui sera certainement lu par un conseiller ou un assistant du président, mais on ne sais jamais, donc tous à vos plumes : 
 
The White House
1600, Pennsylvania Avenue
Washington DC

« World Trade Center » le film émouvant

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Image hébérgée par hiboox.comPour les plus fidèles d’entre vous, je vous avez déjà parlé d’un film qui était en préparation sur le 11 septembre d’Oliver Stone. Eh bien, ça y est, il sort le 20 septembre sur les écrans.
 
11 septembre 2001. Une chaleur étouffante règne dès le lever du jour dans les rues de New York. Will Jimeno, du Port Authority Police Department, se demande s’il ne va pas prendre un jour de congé pour s’adonner à la chasse à l’arc. Il choisit finalement de se rendre au travail et rejoint le sergent John McLoughlin, alors que celui-ci et ses collègues du PAPD commencent leur tournée quotidienne dans les rues de Manhattan. Une journée banale qui commence comme tant d’autres…
Sitôt l’alerte donnée, cinq policiers, dont McLoughlin et Jimeno, se rendent au World Trade Center et s’introduisent dans les Tours jumelles. McLoughlin et Jimeno survivent par miracle à l’effondrement des gratte-ciel. Ils se retrouvent piégés sous plusieurs tonnes de béton, de charpentes métalliques tordues, de verre et de gravats…

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Après le reportage d’Amos Kollek, "Une gloire amère", et le film collectif "11’09’01: September 11", relatant les attentats contre le World Trade Center ayant eu lieu le 11 septembre 2001, à travers 11 courts métrages fait par 11 réalisateurs, Oliver Stone est le deuxième réalisateur à faire un long métrage autour de cette catastrophe. World Trade Center raconte l’histoire vraie de deux policiers qui se sont retrouvés piégés dans les décombres des deux tours.
Avant cela, Paul Greengrass avec Vol 93 a décidé de se focaliser sur le quatrième avion détourné ainsi que sur le destin des passagers et de l’équipage qui se sont sacrifiés pour éviter que l’appareil n’atteigne Washington. Image hébérgée par hiboox.com
De plus, de nombreuses fictions télévisées ont aussi traitées ces évènements, ainsi que leurs conséquences sur la société américaine.
 
Un tournage bouleversant !
 
En effet certains membres de l’équipe du film, étaient à New York le jour de l’attentat. Une des actrice raconte :

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 "Le scénario m’a touchée très directement car j’étais à New York ce jour-là, avec mes parents. Lorsqu’un appel fut lancé à l’adresse des infirmières et médecins de la ville, ma mère, qui est infirmière, s’est rendue avec moi à l’Hôpital St. Vincent. Nous y avons attendu toute la journée des blessés qui ne sont jamais arrivés et pour cause : il y avait si peu de survivants! J’ai remonté à pied la 6ème avenue au milieu d’une immense cohorte de gens couverts de poussière grise, qui marchaient dans un silence total. Parfois quelqu’un vous prenait la main ou vous tapait sur l’épaule en vous demandant si vous étiez OK. Je n’avais jamais éprouvé une telle sérénité au milieu d’une foule, ni ressenti une telle unité".
 

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Maggie Gyllenhaal, quant à elle, fut bouleversée par la lecture du scénario : "J’ai lu le script en avion et n’ai pu m’empêcher de fondre en larmes à trois ou quatre reprises tant il m’a ému. Il est rare qu’une lecture me touche à ce point. L’événement qu’ils ont vécu les ont marqués à vie".
 
"Notre devise est "Servir et Protéger". Elle définit l’essentiel de notre mission. Lorsque nous sommes arrivés aux abords des Tours et avons vu ces gens sauter dans le vide, nous nous sommes sentis impuissants. Je ne connais rien de pire pour un flic." dit Jimeno.
 
Le tournage a énormément touché l’équipe du film et a été bénéfique pour eux, une des victimes de l’attentat explique sa réaction face à la découverte du décor: "J’ai d’abord éprouvé un certain malaise, et ai préféré rester en retrait. L’effet a été le même chez les pompiers et policiers présents cette nuit-là. C’était donc bon de pouvoir se retrouver tous ensemble dans ce contexte et de pouvoir en parler." Le tournage à eu un effet cathartique sur ces hommes qui ne s’étaient pas revus en groupe depuis les événements. 
 
Au dela de la symbolique de l’évènement, "World Trade Center" est une aventure palpitante en ce qui concerne les décors du film. En effet, Oliver Stone et son équipe technique ont dû reconstituer un seizième des tours afin de donner au film un plus grand réalisme.

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Jan Roelfs, le chef décorateur, explique : " Ground Zero s’étend sur plus de 6 hectares et ne pouvait être reconstitué à l’échelle. Nous avons d’abord travaillé sur maquette et lorsque les décors ont commencé à prendre forme, la solution s’est imposée d’elle-même : reconstituer certains pans particulièrement évocateurs de la ruine, qui ont pris valeur de symbole pour avoir fait l’objet d’innombrables photos. "
 
L’équipe de Jan Roelfs a construit ce décor dans l’ancien hangar de la Hughes Aircraft de Playa Vista, en utilisant du polystyrène renforcé recouvert par endroits de plaques de métal difformes achetées à des ferrailleurs locaux. En tout, le site couvre un seizième du champ de ruines original et dénombrait environ 900 pièces sculptées.
 
En ce qui concerne les personnages, là aussi c’est une prouesse logistique mais surtout humaine. Le réalisateur a fait venir à Los Angeles John McLoughlin, Will Jimeno, Scott Fox, Tommy Asher, Scott Strauss, Paddy McGee, John Busching, nombre de policiers et pompiers qui avaient participé au sauvetage, ainsi que toute leur famille pour une durée de 4 à 6 semaines. Certains ont interprété leur propre personnage. Cinquante membres du PAPD, du NYPD et du FDNY se sont ainsi rendus à L.A. pour apparaître dans le film.
 

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Oliver Stone s’est également entouré de plusieurs membres de la PoliceActors.com pour des besoins de figuration sur World Trade Center. La PoliceActors.com regroupe des membres des forces de police retraités ou toujours en activité qui sont aussi des membres de la Screen Actors Guild. Le chef costumier Michael Dennison a travaillé en étroite collaboration avec l’Autorité Portuaire et une multitude de services officiels pour s’assurer de la parfaite conformité des tenues et uniformes. De plus, pour leur rendre hommage, Michael Dennison a parsemé le film de rappels des couleurs favorites des Services d’Urgence de New York : bleu, jaune, orange vif, vert et blanc. 
 
Afin de faire le bon choix, Oliver Stone a longuement discuté avec le sergent John McLoughlin d’une liste d’acteurs pouvant reprendre son rôle sur grand écran. L’acteur en question devait représenter le héros américain. Les noms de Mel Gibson, George Clooney ou encore Harrison Ford ont été mentionnés, mais cependant Nicolas Cage s’est avéré être le meilleur choix aux yeux de tous. Le producteur Michael Shamberg déclare: "Nous avons obtenu pour chaque rôle le comédien qui figurait en tête de nos listes, car tous les acteurs avaient un profond respect pour le sujet et voulaient y être associés."
 
Enfin ce film doit être plus vu comme un hommage rendu aux trés nombreuses victimes mais a un devoir de mémoire pour que jamais personne n’oubli cette terrible catastrophe.

Welcome to Sacto !

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Me voila arrivé à Sacramento, première grande étape au Golden State. Cette ville, à l’est de l’Etat, est depuis 1854, la capitale de la Californie. Elle fut fondée en 1839 par un immigré suisse, John Sutter, qui construisit Fort-Sutter à l’emplacement de la cité actuelle au confluent de l’American River et du Sacramento.

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Cédé par le Mexique à Sutter en 1848, le jeune état devint un haut lieu de la Ruée vers l’or qui permit à la ville de Sacramento de se développer à grande vitesse. Lorsqu’en 1854, Sacramento fut proclamée capitale de la Californie, sa population sans cesse croissante lui valu d’être le centre névralgique de l’Etat.
 
Sac ou Sacto, comme la surnomme ses habitants, est malgré tout une ville dite provinciale et agricole, peu touristique, loin de l’agitation et de l’image que l’on peut avoir des villes californiennes.
Pour vous qui souhaitez y venir, je vous conseille de commencer votre visite par la vieille ville (Old Sacramento). Là bas vous replongerez dans l’époque faste de la Ruée vers l’or. Des ensembles immobiliers ont été restaurés à l’identique du XIXème siècle, saloon, façades à fronton, boutiques et hauts trottoirs couverts en planches vous attendront pour de sublimes photos.
 
Le California State Railroad Museum est aussi un lieu que vous ne pouvez rater, racontant l’épopée du chemin de fer, il offre une collection exceptionnelle qui ravira petits et grands fous de vieilles locomotives à vapeur.

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Partez ensuite pour Downtown Sacramento pour admirer le Californian State Capitol qui surplombe la ville par sa masse imposante et sa coupole rappelant celle de Washington. Votre visite sera aussi belle à l’intérieur avec ses mosaïques au sol qu’à l’extérieur avec son parc-jardin de 10 hectares. Outre la star qu’il abrite (Arnold Schwarzenegger – Gouverneur de Californie), le Capitole est à lui seul un lieu incontournable de Sacramento, visite à succès assurée !!
 
Downtown regorge d’autres monuments à voir comme le Sutter Fort, lieu conservé et restauré qui a donné naissance à la ville actuelle ou encore le Golden State Museum qui retrace l’historique de l’Etat à travers des expositions thématiques tout au long de l’année.
Pour les passionnés d’Indiens, ne manquez surtout pas le Californian State Indian Museum, où costumes, arts et traditions indiennes vous y attentent, un fabuleux lieu d’hommage à ces peuples.
 
Enfin amoureux des voitures, rendez vous au Towe Auto Museum pour admirer de « belles américaines »
 
Pour boucler mon étape, je décide d’abandonner ici ma voiture de location et de prendre la route maritime. En effet Sacramento possède un port connecté via un canal à la baie de San Francisco. Rien de mieux qu’une croisière pour gagner ma prochaine étape : San Francisco.
 
Embarquement immédiat, au revoir Sac, c’est nostalgique que je te quitte, toi, la ville dont le destin a bien fait les choses. 

L’année indienne

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Depuis toujours les indiens ont des manières bien a eux de diviser l’année par période en se servant de la lune. Voici un exemple des Lakotas rapporté du festival de ce week-end :
 

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Janvier : Lune du gel dans la tente
Février : Lune des veaux rouges
Mars : Lune pendant laquelle la lune fond
Avril : Lune des jeunes bisons
Mai : Lune du tonnerre grondant
Juin : Lune de l’abondance
Juillet : Lune des cerises rouges
Août : Lune des cerises noires
Septembre : Lune des prières écarlates
Octobre : Lune du soleil froid
Novembre : Lune des feuilles qui tombent
Décembre : Lune des arbres qui craquent
 
Mais ce calendrier peut varier et l’appellation aussi en fonction des tribus, voici un autre exemple :
 
Janvier : Lune dure
Février : Lune où les arbres craquent
Mars : Lune où les yeux font mal
Avril : Lune où les os craquent
Mai : Lune des feuilles vertes
Juin : Lune où les graines de navet germe
Juillet : Lune où les cerises sauvages sont noires
Août : Lune où l’on cueille
Septembre : Lune où les feuilles brunissent
Octobre : Lune où le vent secoue les feuilles
Novembre : Lune où le cerf est en rut ou Lune des veaux sans poils
Décembre : Lune où le cerf perd ses bois ou Lune du gel dans le tipi
 

Ai-je besoin d’un visa pour rentrer aux Etats-Unis ?

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Nouveaux décors, nouvelle rubrique. Certains d’entre vous ont peut être l’intention de partir aux Etats-Unis, mais vous etes vous demandé si vous aviez fait toutes les démarches nécessaires à l’accession au pays.

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Cette nouvelle rubrique, servira à tous les futurs voyageurs français en direction des Etats-Unis. La première question à se poser est de savoir si vous avez besoin d’un visa pour rentrer sur le territoire américain.
 
Seul les titulaires d’un passeport électronique ou d’un passeport français à lecture optique ou biométrique délivré avant le 26 octobre 2005, peuvent se rendre aux Etats-Unis dans le cadre du Programme d’Exemption de Visa pour un séjour touristique (voyage) ou d’affaires (signature de contrats, rencontres de clients, séminaires, exposition, prise de commandes) de 90 jours maximum. Vous devez disposer aussi d’un billet aller-retour.
 
Le terme “affaires” ne signifie pas ici l’exercice d’une activité professionnelle aux Etats-Unis, qui n’entre pas dans le même cadre.
 
A noter que les personnes qui voyagent dans le cadre du Programme d’Exemption de visa ne sont pas autorisées à changer de statut aux Etats-Unis, ni à prolonger leur séjour au-delà des 90 jours fixés par la réglementation. De plus, un ressortissant étranger n’est pas autorisé à suivre des études ou à exercer une activité professionnelle aux Etats-Unis sans visa.

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Si vous ne remplissez pas les conditions requises pour participer au Programme d’Exemption de Visa,  vous devrez donc lancer une procédure de demande de visa.
 
Comparez votre passeport au spécimen à la photo. Si votre passeport correspond, vous êtes en possession d’un passeport à lecture optique. Si celui-ci a été délivré avant le 26 octobre 2005, vous pouvez bénéficier du Programme d’Exemption de Visa dans le cadre d’un voyage touristique ou d’affaires.
 
S’il ne correspond pas, il s’agit d’un passeport ancien modèle. Vous aurez l’obligation de solliciter un visa.