Les 500 miles d’Indianapolis, tous en piste !

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Aujourd’hui se dispute une course mythique et incontournable aux Etats-Unis, la 91ème édition des 500 miles d’Indianapolis, dans l’Indiana, comptant pour le championnat IndyCar. Pour l’édition 2007, ils seront 33 au départ avec pour la première fois dans l’histoire de la course ; trois dames au départ : Danica Patrick, Sarah Fisher et Milka Duno. Les 500 miles d’Indianapolis (également appelés Indianapolis 500 ou Indy 500) est une course automobile américaine qui se tient chaque année le week-end du Memorial Day sur l’Indianapolis Motor Speedway à Speedway dans l’état de l’Indiana.

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La piste d’Indianapolis a été construite en 1909. Le complexe de l’Indianpolis Motor Speedway est celui qui permet une capacité de spectateurs la plus grande au monde. Depuis quelques années le Speedway accueille chaque année trois compétition majeures : Indy 500 en IRL, le Allstate 400 en NEXTEL Cup et le Grand Prix de Formule 1. Longue de 2,5 miles en forme quadri-ovale en asphalte, elle verra aprés 200 tours, certainement encore cette année un très beau spectacle.
 
Les 500 Miles d’Indianapolis voient le jour en 1911, et comme l’espéraient ses créateurs, devient rapidement la référence des courses américaines, sa durée exceptionnelle ainsi que le caractère du circuit (un long quadrilatère de 2,5 miles recouvert de briques) en faisant un test impitoyable pour les machines.
 
Mieux, dès 1913, l’Indy 500 devient une étape incontournable pour les constructeurs étrangers désireux d’y affirmer la suprématie de leurs machines. Citons notamment Peugeot, Delage, Fiat, Mercedes.
 
Au sortir de la première guerre mondiale, le fossé se creuse entre les sport automobile européen et le sport automobile américain, et l’Indy 500 redevient une compétition purement américaine, vis à vis de laquelle les pilotes et constructeurs européens ne manifestent guère d’intérêt. Il faut attendre les années 1960 pour que la course retrouve un caractère international, grâce à l’offensive britannique menée par Lotus (qui révolutionne l’épreuve en imposant pour la première fois une monoplace à moteur arrière). Dans le sillage de Lotus (et de son pilote fétiche Jim Clark), la plupart des ténors de la Formule 1 des années 1960 tenteront également leur chance, avec plus ou moins de réussite.

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L’internationalisation de l’épreuve a repris de plus belle dans les années 1980, période au cours de laquelle le CART (dont l’Indy 500 était l’épreuve majeure) était un refuge de plus en plus prisé des anciens pilotes de Formule 1. La scission CART/IRL de 1996, en partie motivée par la volonté de Tony George (héritier de la famille Hulman, propriétaire du circuit depuis 1945) de donner la priorité aux pilotes et aux constructeurs locaux, n’a pas enrayé ce phénomène. Cette scission, très déstabilisatrice pour l’ensemble des courses de type monoplace aux États-Unis, a surtout eu pour effet d’affaiblir l’Indianapolis 500, dont l’audience est désormais moindre que certaines épreuves de Nascar.
 
Epreuve phare du sport automobile américain, l’Indianapolis 500 a à plusieurs reprises été au cœur des luttes d’influence. De 1911 à 1955, l’Indy 500 était organisé sous l’égide de l’Association des Automobiles Américaines (AAA). Après 1955, l’AAA préfère se retirer de l’organisation des compétitions sportives et cède la place à l’USAC (United States Auto Club).
 
De 1950 à 1960, l’Indianapolis 500 a également compté pour le championnat du monde de Formule 1. Mais cette présence de l’Indy 500 au calendrier de la F1 était essentiellement symbolique et destinée à cautionner l’étiquette mondiale du championnat du monde naissant. Disputés selon des règlements techniques et sportifs différents de ceux en vigueur le reste de la saison, les 500 Miles d’Indianapolis n’ont que rarement attiré les habitués du championnat du monde. Paradoxalement, c’est à partir du début des années 1960 (alors même que l’Indy 500 avait été retiré du calendrier) que certains pilotes de F1 ont fait des 500 Miles d’Indianapolis un objectif majeur de la saison.
 
En 1979, les principales écuries du championnat USAC décident de faire scission et de créer leur propre compétition, le CART. La plupart des épreuves du calendrier rejoignent le CART à l’exception notable de l’Indianapolis 500, qui maintient sa fidélité à l’USAC. Le championnat USAC disparaissant rapidement, l’Indianapolis se court alors hors-championnat pendant plusieurs années, sans effet sur le prestige de l’épreuve, puisque les équipes du championnat CART continuent d’y participer. A partir de 1983, les 500 miles d’Indianapolis intègre enfin le calendrier du championnat CART.

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Une nouvelle scission intervient en 1996, avec la création par Tony George, de l’Indy Racing League, un nouveau championnat qui vise à concurrencer le CART et dont l’Indy 500 devient évidemment l’événement majeur du sport automobile aux Etats-Unis.
 
Contrairement à une épreuve classique qui dure un week-end, les 500 Miles d’Indianapolis s’étalent traditionnellement sur l’ensemble du mois de mai (à noter que depuis 2006, les organisateurs ont décidé de raccourcir à 3 semaines la durée des festivités). A travers différentes épreuves de qualifications ou d’essais, les différentes places sur la grille seront attribuées pour le jour tant attendu.
 
Le dimanche de la course, après le traditionnel défilé des pilotes et l’hymne américain, les 33 concurrents allument leur moteur en entendant le fameux Gentlemen, start your engines, prononcé par un membre de la famille Hulman. À noter que la présence de femmes au départ de la course a amené les organisateurs à amender cet ordre, qui devient si besoin est Lady and gentlemen, start your engines ou même Ladies and gentlemen, start your engines. Les 33 pilotes se placent alors derrière le pace-car et forment 11 lignes de 3 pilotes en attendant que la course soit lancée. Le vainqueur de la course rejoint Victory Lane avec sa voiture. Victory Lane est le cercle des vainqueurs, où seul le premier et son équipe sont autorisés à accéder. Dans les courses américaines, et tout particulièrement à Indianapolis, le podium n’existe pas, et seul le vainqueur est honoré.
 
Le vainqueur reçoit le Borg-Warner Trophy, grande coupe sur laquelle sont sculptés les visages de tous les précédents vainqueurs de la course. Le vainqueur reçoit également une bouteille de lait dont il boit quelques gorgées. Cette tradition lactée remonte à 1936 et à la victoire de Louis Meyer, qui avait exigé cette boisson pour se désaltérer après la course. Aujourd’hui, la firme qui est sous contrat avec les organisateurs pour fournir le lait, demande à chaque pilote avant l’épreuve quel type de lait il souhaite boire en cas de victoire.

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Depuis la création de l’épreuve en 1911, les américains l’on remporté à 76 reprises et pour nous français on compte seulement 2 victoires en 1913 avec Jules Goux et en 1914 par René Thomas. Pour cette édition 2007, aucun français ne sera aligné au départ, le français Stephan Grégoire aurait pu participer pour la huitième fois de sa carrière à cette course mais un accident lors des essais en vue des qualifications la semaine dernière l’a privé de cette chance.
De plus, à l’heure où l’on parle de la pollution des américains, il est bon de noter que l’ensemble des voitures qui prendront le départ cette année utiliseront pour la première fois uniquement de l’éthanol comme carburant. Une grande première qui marque un point dans la prise de conscience de la sauvegarde urgente de l’environnement.
 
Si vous êtes désireux d’en savoir plus vous pouvez consulter le site de l’épreuve : www.indy500.com (en anglais)
 
Alors que nous réserve la course de cette année ? Les trois écuries favorites seront Penske, Ganassi Racing et Andretti Green Racing qui alignent à eux trois pas moins de 9 pilotes. Le vainqueur fera-t-il partie de ceux-ci ou d’une autre équipe ? Qui empochera plus de 10 millions de dollars de gains ? Réponse ce dimanche soir.

Des Américains à Paris

Un commentaire

 
Image hébérgée par hiboox.com C’est dimanche que débute les Internationaux de France de tennis à Roland Garros. Roland Garros qui se déroule à Paris, cette année du 27 mai au 10 juin 2007, est l’un des quatre plus grand tournois de tennis du monde dit tournois du Grand Chelem avec Wimbledon en Angleterre, l’US Open au Etats-Unis et l’Open d’Australie… heu… en Australie.
 
Roland-Garros reste l’un des tournois majeurs de la saison, puisqu’il correspond à la deuxième levée des tournois du Grand Chelem, les plus prestigieux. Il vient clore la saison sur terre battue pour les meilleurs joueurs mondiaux, avant le début de la saison sur gazon. Considéré comme le tournoi le plus exigeant, notamment au niveau physique, Roland Garros marque chaque saison l’avènement de l’un des rois de la surface.

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Pour ceux qui s’intéressent et qui suivent le monde du tennis, il est clair que les grands spécialistes de la terre battue seront au rendez-vous, et même si ce sont principalement les espagnoles qui règnent en maître sur cette surfaces, quelques américains tenteront de décrocher une place dans l’histoire en brillant sur le court central.
 
Les américains et Roland Garros c’est une histoire commune. De grands noms du tennis y ont briller, d’autre ce sont effondrer mais tous, ce sont toujours battu en guerrier pour s’imposer.
 
Les Etats-Unis est d’ailleurs le pays qui compte le plus grand nombre de titres au nombre de 11 victoires pour les hommes dont la dernière date de 1999 avec André Agassi, et de 30 victoires pour les femmes dont le dernier date de 2002 avec Serena Williams.
 
Le tennis américain a toujours vu naître de grands champions dont voici quelques noms et leur palmarès à Roland Garros:
 

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Hommes:
 
– Michael Chang (plus jeune vainqueur en 1989),
– Jim Courier (2  victoires en simple 1991,1992),
– Pete Sampras (seul tournoi manquant à son palmarès),
– André Agassi (1 victoire en simple 1999).
 
Femmes:
 
– Helen Wills Moody (4 victoires en simple 1928, 1929, 1930, 1932, 2 victoires en double 1930, 1932),
– Chris Evert (7 victoires en simple 1974, 1975, 1979, 1980, 1983, 1985, 1986, 2 victoires en double 1974, 1975),
– Martina Navratilova (2 victoires en simple 1982, 1984, 7 victoires en double 1975, 1982, 1984, 1985, 1986, 1987, 1988 et 2 en double mixte 1974, 1985),
– Monica Seles (plus jeune vainqueur femme en 1990, 3 victoires en simple en 1990, 1991, 1992),
– Lindsay Davenport (1 victoire en double en 1996),
– Serena Williams (1 victoire en simple en 2002, 1 victoire en double en 1999),
– Venus Williams (1 victoire en double en 1999),
– Jennifer Capriati (1 victoire en simple en 2001). 
 
Avec un tableau pareil, les Etats-Unis ont marqué de leur empreinte l’histoire du tennis mondiale. Noter qu’il manque a cette liste des joueurs comme John McEnroe (finaliste en 1984), Jimmy Connor’s.
 
Pour cette édition 2007, ce sont 41 joueurs et joueuses américains qui vont devoir aller chercher le titre en simple. Coté tableau homme Andy Roddick (3ème mondial ATP) et James Blake (8ème mondial ATP) sont les mieux placés pour conquérir la terre parisienne et coté femme le sœurs Venus et Serena Williams (29ème et 9ème mondiale WTA).
 
Malgré tout personne n’est à l’abri d’une surprise mais cette année encore on risque de voir certainement les mêmes têtes dans le dernier carré car la forme des américains avant ce tournoi n’est pas au beau fixe. A eux de me faire mentir et rendez-vous le 10 juin pour compter les points.   

Amerigo Vespucci : un nom pour l’Amérique

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Amerigo Vespucci est mort, mais son nom, ou plutôt son prénom, allait faire couler beaucoup d’encre. Chacun sait que le continent américain fut baptisé à partir du prénom du navigateur florentin.

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Nous le devons à un géographe de Saint Dié en France (eh oui !). Dans cette petite ville des Vosges, en Lorraine, un imprimeur du nom de Gauthier Lud décide en 1507 de rééditer la "Cosmographia de Ptolémée", l’ouvrage géographique de référence à cette époque.
Les nombreuses découvertes de ces dernières années impliquaient qu’on la corrigeât. Pour tracer et graver les nouvelles cartes on fit appel à un jeune géographe du nom de Martin Waldseemüller.
 
Sur quelles bases allait-on s’appuyer pour la description de ces nouvelles terres ? C’est alors qu’on se souvint qu’un certain Amerigo Vespucci, qui fut le premier à faire état du Nouveau Monde dans sa lettre de 1503 intitulée "Mundus Novus".
 
En 1505, le Duc de Lorraine fait parvenir un abrégé en français des expéditions de Vespucci ainsi que des documents cartographiques portugais, ce qui convainc alors Waldseemüller de ne pas se limiter à un nouveau texte mais de dessiner aussi une carte représentant le nouveau monde tel que décrit par Vespucci. La tâche est ardue et se révèle plus longue que prévue.

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Néanmoins, la version latine du document final est publiée le 24 avril 1507, un ouvrage de 52 pages, accompagnée de la première carte du monde sur laquelle figure l’Amérique, ainsi nommée. « Je ne trouve aucune raison de ne pas appeler le nouveau continent, terre d’Amerigo, en hommage à son découvreur, ou plus simplement America, puisque aussi bien les continents européen et asiatique ont reçu des noms féminins, Europa et Asia », note Waldseemüller dans l’ouvrage pour expliquer ce choix.
 
Waldseemüller y mentionne même la quatrième partie de la terre et ajoute comme proposition personnelle, "que l’on pourrait appeler désormais terres d’Americus ou America, puisque c’est Amerigo qui l’a découverte.
 
C’est ainsi que fut baptisé le Nouveau Monde.

The Star-Spangled Banner ?

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Eh bien The Star-Spangled Banner ou La Bannière étoilée est un poème écrit en 1814 par Francis Scott Key et qui constitue à présent l’hymne national des États-Unis d’Amérique.

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Avocat de 35 ans et poète amateur, Key l’a écrit après avoir assisté pendant la guerre de 1812 au bombardement de Fort McHenry à Baltimore, dans le Maryland, par des navires britanniques entrés dans la baie de Chesapeake.
 
Le texte rend hommage à la résistance héroïque de ceux qui défendirent le fort et qui furent en mesure de faire flotter le drapeau américain au sommet en dépit de l’acharnement de l’ennemi à y planter le sien.
Joué sur l’air de "To Anacreon in Heaven", une chanson populaire anglaise, ce poème est devenu bien connu en tant que chant patriotique américain.
 
Il a été reconnu pour un usage officiel par la marine américaine en 1889 et par la Maison-Blanche en 1916, et a été adopté comme hymne national par une résolution du Congrès en date du 3 mars 1931.
 
La chanson se compose de quatre strophes, mais généralement seule la première strophe et le premier refrain sont chantés aujourd’hui.
 
Version original
 
Oh, say, can you see, by the dawn’s early light,
What so proudly we hail’d at the twilight’s last gleaming ?
Whose broad stripes and bright stars, thro’ the perilous fight,
O’er the ramparts we watch’d, were so gallantly streaming ?
And the rockets’ red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof thro’ the night that our flag was still there.
O say, does that star-spangled banner yet wave
O’er the land of the free and the home of the brave ?
 
On the shore dimly seen thro’ the mists of the deep,
Where the foe’s haughty host in dread silence reposes,
What is that which the breeze, o’er the towering steep,
As it fitfully blows, half conceals, half discloses ?
Now it catches the gleam of the morning’s first beam,
In full glory reflected, now shines on the stream :
‘T is the star-spangled banner : O, long may it wave
O’er the land of the free and the home of the brave !
 
And where is that band who so vauntingly swore
That the havoc of war and the battle’s confusion,
A home and a country should leave us no more !
Their blood has washed out of their foul footsteps’ pollution.
No refuge could save the hireling and slave’
From the terror of flight and the gloom of the grave :
And the star-spangled banner in triumph doth wave
O’er the land of the free and the home of the brave.
 
O, thus be it ever when freemen shall stand,
Between their lov’d homes and the war’s desolation ;
Blest with vict’ry and peace, may the heav’n-rescued land
Praise the Pow’r that hath made and preserv’d us as a nation !
Then conquer we must, when our cause is just,
And this be our motto : "In God is our trust"
And the star-spangled banner in triumph shall wave
O’er the land of the free and the home of the brave !
 
Version française
 
Oh, voyez-vous, dans la première clarté de l’aube,
Celui que nous avions salué fièrement dans les dernières lueurs du crépuscule ?
Dont nous observions les larges bandes et les étoiles brillantes, lors des combats dangereux,
Sur les remparts où elles flottaient avec bravoure ?
Et les éclairs rouges des fusées, les bombes déchirant l’air,
Prouvaient à travers la nuit que notre drapeau était toujours là.
Oh oui, cette bannière étoilée flotte toujours
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves ?
 
Sur le rivage, à peine entrevu à travers la brume épaisse,
Où les hordes d’ennemis arrogants attendent dans un odieux silence,
Qu’est-ce donc que la brise, sur la tour élevée,
Soufflant par intermittence, tantôt nous dissimule, tantôt nous révèle ?
Maintenant elle attrape les reflets des premières lueurs du matin ;
Et brille désormais en flottant de toute sa gloire :
C’est la bannière étoilée ! O puisse-t-elle flotter longtemps
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves.
 
Et où est donc cette troupe qui jurait avec tant de vanité
Que les dégâts de la guerre et la confusion de la bataille
Ne nous laisseraient plus jamais ni foyer ni pays ?
Leur sang a effacé les traces de leurs empreintes immondes.
Aucun refuge ne peut sauver ni le mercenaire ni l’esclave
De la terreur de la fuite et de l’obscurité de la tombe :
Et la bannière étoilée flotte triomphante
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves.
 
Oh ! Que toujours les hommes libres se lèvent
Pour s’interposer entre leur cher foyer et la désolation de la guerre !
Béni par la victoire et la paix, puisse le pays sauvé par le ciel
Louer le pouvoir qui a su créér et préserver notre nation.
Alors nous devrons vaincre car notre cause est juste ;
Et que "En Dieu nous croyons" soit notre devise.
Et la bannière étoilée flottera toujours
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves !

50 étoiles pour une légende

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Image hébérgée par hiboox.com Le drapeau américain, la Bannière Etoilée, le Stars and Stripes ou l’Old Glory, est sans doute l’un des drapeaux les plus fameux du monde. Il présente un champ rayé de 13 bandes horizontales rouges et blanches (sept rouges, six blanches) symbolisant les colonies qui se soulevèrent contre la Grande-Bretagne et à l’origine de la création de l’état américain, et un canton bleu renfermant 50 étoiles blanches représentant les états de l’Union. Il y a donc autant d’étoiles que d’états et le nombre d’étoiles a évolué avec le temps. Les étoiles sont ajoutées le 4 juillet suivant l’intégration des nouveaux états.
 
La première version du drapeau qui remplaça un ensemble d’étendards révolutionnaires comprenant notamment le drapeau de la "Grande Union", le premier à avoir été hissé, au début de 1776, par George Washington (1732-1799) lorsqu’il proclama l’organisation de l’Armée Continentale fut adoptée le 14 juin 1777 par une résolution du Marine Committee du Second Congrès continental tenu à Philadelphie.
 
« Resolved, that the flag of the United States be thirteen stripes, alternate red and white; that the union be thirteen stars, white in a blue field representing a new constellation. »
« Décide, que le drapeau des États-Unis sera constitué de treize bandes, alternativement rouges et blanches ; que le pavillon comportera treize étoiles, blanches sur un champ bleu représentant une nouvelle constellation. »

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Le nombre treize représente de manière évidente les treize états d’origine (Connecticut, New Hampshire, New York, New Jersey, Massachusetts, Pennsylvanie, Delaware, Virginie, Caroline du Nord, Caroline du Sud, Georgie, Rhode Island et Maryland). Mais aucune distinction n’est faite de ce point de vue entre les étoiles et les bandes. Ainsi, lorsqu’en 1795, le Vermont et le Kentucky entrent dans l’union, le nombre d’étoiles et le nombre de bandes passent à quinze. Ce n’est qu’en 1818, que le Congrès décréta que le nombre de bandes serait ramené à treize, et qu’à l’avenir, seule une étoile serait ajoutée dans la canton pour marquer la venue d’un nouvel état, le 4 juillet suivant sa date d’admission.
 
De même, les couleurs sont choisies en 1777 sans justification. Mais le 20 juin 1782, le grand sceau des États-Unis d’Amérique est adopté avec des explications et une référence au drapeau :
 
« The colors of the pales are those used in the flag of the United States of America; White signifies purity and innocence, Red, hardiness & valour, and Blue, the color of the Chief signifies vigilance, perseverance & justice. »
 
« Les couleurs des bandes verticales sont celles utilisées sur le drapeau des États-Unis d’Amérique ; le Blanc signifie la pureté et l’innocence, le Rouge, la bravoure et la valeur et le Bleu, la couleur de la large bande signifie vigilance, persévérance et justice. »

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Le dessin ne devint officiel réellement qu’en 1912 avant des modifications intervenues en 1959 et en 1960, lors des admissions de l’Alaska et d’Hawaï. La version actuelle date donc du 4 juillet 1960 et des versions portant jusqu’à 56 étoiles sont déjà dessinées, au cas ou de nouveaux États adhèrent à l’Union comme Guam, Porto Rico et le District of Columbia sont les candidats les plus sérieux au statut d’État américain).
 
Enfin sachez que depuis 1942, le drapeau est soumis a un protocole stricte, inscrit dans la loi par un code régissant l’utilisation du drapeau dans lequel il est notamment question de la vitesse avec laquelle on doit monter et baisser les couleurs, ou encore de son déploiement devant les écoles.

La country – symbole de tout une histoire –

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Née aux Etats-Unis, la musique country est aujourd’hui l’une des formes de musique les plus populaires au monde. Rythmique ou traînante, sentimentale ou émouvante, la country vient des musiques folkloriques celtes des immigrés irlandais et écossais. Cette musique, avec le blues un symbole de l’Amérique.

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Elle prend ses origines dans les Appalaches où s’installent les premiers colons. Les compositeurs mettent par écrit les ballades traditionnelles de leurs pays d’origine en modifiant parfois la musique ou les paroles. Peu à peu ils y ajoutent des éléments de leur nouvelle vie, de leurs émotions nées du territoire américain, tout en gardant les caractéristiques européennes, notamment la présence du violon, la tradition des chants celtiques et des hymnes des églises protestantes.
 
En 1916, cette tradition de la musique country est compilée par Cecil J. Sharp ; ce compositeur anglais décortique plus de 1700 ballades, formant ainsi une impressionnante documentation. Au début du XXème siècle, l’utilisation du banjo se répand (plus facile à fabriquer et moins coûteux que la guitare) et s’intègre parfaitement à la musique country des Appalaches.
 
Survient ensuite la « Hill Billy music », ainsi surnommée par Al Hopkins quand le producteur Ralph Peer lui demande quel est son style de musique. Il répond « We’re just a bunch of hillbillies from North Carolina and Virginia. Call it anything you want ».

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Au fil du temps, la musique country devient un genre musical à part entière et engendre de nombreux styles tels que le old time country, the honky–tonk, le bluegrass, le western, le western swing, le rockabilly, le Nashville sound, le folk, la new country. La plus connue de ces déclinaisons est le bluegrass. Ce style musical originaire du Kentucky (dont on dit que le ciel donne à l’herbe des reflets bleus, au coucher du soleil), qui puise sa source dans les massifs montagneux des Appalaches. Il s’agit d’une musique très rythmée aux harmonies vocales à 3 ou 4 voix où le banjo, la contrebasse et la mandoline s’entremêlent à merveille.
Les nombreux styles de country se métissent également avec d’autres genres musicaux comme le jazz et se prêtent facilement au rythme du rock-and-roll. Le country rock en est une fusion très réussie ; une des meilleures illustrations est la rencontre entre Johnny Cash et Elvis Presley, en décembre 1956, qui allait donner naissance au désormais mythique Million Dollar Quartet, avec Jerry Lee Lewis et Carl Perkins.
 
C’est en 1924 que sont enregistrés les premiers disques de « Hill Billy music » par Columbia Records ; la même année, Vernon Dalhart devient le premier chanteur country de réputation nationale.
 
Les origines de la musique country moderne se retrouvent dans deux principales influences : Jimmie Rodgers et la famille Carter. L’humour, le whisky, le meurtre, la mort et la destitution sont des thèmes centraux dans l’oeuvre de Jimmy Rodgers, perpétuée par des artistes comme Hank Williams et Johnny Cash. La famille Carter marquera l’histoire de la musique country, par la voix de Sara et la guitare de Maybelle, annonciatrice de grands talents féminins comme Patsy Cline et Dolly Parton.
 
Dans les années 1960, Nashville, Tennessee, devient la capitale de la musique country. Le Nashville sound devient célèbre pour emprunter des sonorités à la musique pop des années 1950.
 
De Ray Charles à Patsy Cline, en passant par Willie Nelson la musique populaire des Etats-Unis est bien ancré donc dans la culture américaine. La country a souvent été décriée par certains critiques comme étant la musique préférée de « l’Amérique conservatrice et
blanche », mais a pourtant été influencée par deux chanteurs de country noirs : Ray Charles et Charley Pride.

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C’est à partir de 1990, que le line dancing (aujourd’hui de plus en plus populaire en France) commence à influencer la production de musique country. Ces années voient émerger des formes différentes de country : une nouvelle génération de musiciens tourne le dos au Nashville sound et emprunte des sonorités aux groupes punk et rock. Ces métissages de styles et la constante évolution des genres démontrent que la musique country est un style en perpétuel renouvellement, à la fois capable d’attirer de nouveaux publics et de satisfaire les inconditionnels. La country n’est pas seulement une musique mais aussi une danse qui accompagne ces rythmes populaires. S’apparentant à du madison, la danse country est simple et très amusante à faire (j’en ai d’ailleurs fait l’expérience!).
 
Elle revient de plus en plus sur le devant de la scène apportant avec elle, un état d’esprit, sans oublier le Stetson outil indispensable pour coiffer les apprentis cowboy! La country se démocratise est fait partie des styles de musique très en vogue actuellement, de nombreux chanteurs s’inspirent de ces rythmes populaires et ils n’est pas rare qu’aujourd’hui vous entendiez un peu de country dans différents albums. En termes de vente, la musique country talonne le rock and roll, et le chanteur Garth Brooks a vendu plus de disques que n’importe quel autre artiste dans l’histoire de la musique américaine – plus qu’Elvis Presley ou encore Michael Jackson.

Etudier aux Etats-Unis

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Quand doit-on commencer les démarches pour s’inscrire dans les établissements d’enseignement supérieur américains?
 

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De 10 à 12 mois avant la date de début des cours. Il y a la possibilité, dans un certain nombre d’établissements, de commencer les études au début de chaque semestre ou trimestre. Les dates limites d’inscription varient d’une université à l’autre.
 
Quel est le coût d’une année d’études?
 
Entre 15 000 et 50 000 dollars par an (11 114,46 euros à 37 048,19 euros par an) comprenant cours, logement et nourriture.
 
Quelles sont les possibilités d’aides financières?
 
Elles sont souvent limitées aux échanges inter-universitaires. Ne peuvent en bénéficier que les étudiants dont les universités ont négocié des accords avec des universités américaines. Il faut s’informer auprès du responsable des relations internationales de son université.
Les bourses d’études sont principalement accordées aux étudiants titulaires au minimum d’une maîtrise ou d’un diplôme de grande école. Il existe des aides financières accordées par les universités américaines mais elles sont limitées. Les étudiants du 3ème cycle souhaitant préparer un Master ou un doctorat peuvent obtenir un poste d’assistant d’enseignement ou un poste d’assistant de recherche. Ils doivent s’informer auprès du professeur responsable du département dans lequel ils souhaitent s’inscrire. Les candidatures aux aides financières doivent être déposées au moins un an à l’avance.
 
Peut-on travailler aux Etats-Unis pour financer ses études?
 
NON. Les visas étudiants ne permettent pas de travailler la première année, même à temps partiel, en dehors du campus. Après une année d’études, il est possible de travailler à temps partiel hors campus après avoir obtenu l’autorisation de son université américaine d’accueil et des services d’immigration.
 
Faut-il maîtriser la langue anglaise?
 
OUI. Un test de langue (Test of English as a Foreign Language : TOEFL) est demandé par tous les établissements d’enseignement supérieur. www.toefl.org
 
Quels autres tests doit-on passer?
 
– Le Scholastic Assessment Test (SAT) est nécessaire pour intégrer la 1ère et/ou la 2ème année universitaire (undergraduate). www.collegeboard.com
 
– Le Graduate Management Admission Test (GMAT) pour s’inscrire dans une business school (préparation d’un MBA). www.mba.com
 
– Le Graduate Record Examination (GRE) pour tous les domaines niveau post-maîtrise et doctorat (graduate). www.ets.org/gre/ ou www.gre.org
 
– Le Law School Admission Test (LSAT) pour s’inscrire dans une law school (rarement exigé des étrangers titulaires d’une maîtrise en droit souhaitant préparer un Master in Comparative Law – MCL ou un Master of Laws (LLM).
 
Y a-t-il des domaines où il est difficile de se faire admettre?
 
OUI. La médecine, les études dentaires et vétérinaires.

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Y a-t-il des universités américaines qui dispensent un enseignement en français?
 
NON. Sauf bien sûr dans les départements de français.
 
Comment choisir un établissement?
 
Avec l’aide de la bibliothèque du centre Education U.S.A. de la Commission Franco-américaine située au 9 rue Chardin, 75016 Paris, ou sur le site www.educationusa.state.org
 
Comment vérifier la qualité d’une université ou d’un programme?
 
Il faut d’abord s’assurer qu’ils sont accrédités par un organisme d’accréditation. Il existe également des classements non officiels qui peuvent aider à faire un choix.
 
Aux Etats-Unis, il n’y a pas de Ministère de l’Education, mais de nombreuses organisations non institutionnelles sont chargées de définir et de maintenir le niveau de l’enseignement. Un college ou une université est accrédité(e) si il ou elle remplit les conditions stipulées par l’organisme l’accréditation. Environ 4500 établissements sont accrédités aux Etats-Unis. www.chea.org
 

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Quel est le contenu d’un dossier d’admission dans une université américaine?
 
– Les Transcripts of Records (relevés de notes, détail des études effectuées par année ainsi que par matière) ;
 
– Les résultats des tests (envoyés directement par les services d’administration du test);
 
– Deux ou trois lettres de recommandation ;
 
– Un projet d’études rédigé par le candidat et un exposé sur les principales étapes de son parcours universitaire en France, de ses expériences professionnelles et de ses centres d’intérêt ;
 
– Une attestation stipulant que les ressources financières du candidat sont suffisantes ;
 
– Le paiement des frais de constitution de dossier (de 25 à 100 dollars non remboursables) (18,52 euros à 74,08 euros).
Que doit-on faire après acceptation de son dossier par une université?
 
Dès réception de la lettre d’admission, le candidat doit envoyer une lettre de confirmation pour être admis définitivement. L’université envoie alors les papiers nécessaires à l’obtention d’un visa (formulaire I-20 ou DS-2019) qui permettent de faire une demande auprès des services consulaires de l’ambassade des Etats-Unis. Il faut également souscrire une assurance santé car il n’y a pas d’équivalent de la sécurité sociale française aux Etats-Unis. www.amb-usa.fr
 
Quel est le système de notation aux Etats-Unis?
 
Si la charge de travail d’un étudiant se mesure en unités de valeurs (credits), la qualité de ce travail se reflète dans les notes (grades). Aux Etats-Unis, la note a une grande importance. Elle ne sert pas seulement à évaluer les étudiants individuellement mais elle permet aussi de les comparer. Ceux qui obtiennent un « A » sont mieux placés pour demander des bourses, pour être admis dans des établissements graduate et pour accéder à un emploi.
Lors du premier cours, le professeur expose son système de notation. Ne pas hésiter à poser toutes les questions utiles, à cette occasion et, plus tard, en cas d’incompréhension au sujet d’une note reçue.
 
Pour obtenir leur diplôme, les étudiants inscrits dans une université américaine doivent cumuler un certain nombre d’unités de valeur (credits), appelées parfois semester/quarter hours ou units. Chaque cours correspond à un certain nombre de credits (3 ou 4). Un conseiller académique peut aider l’étudiant à choisir ses cours.
 
La moyenne (grade point average ou GPA) se calcule en multipliant le nombre d’unités de valeur (credits) attribué à chaque cours par le nombre de points obtenus par l’étudiant pour ce cours. Il est ainsi possible d’établir le total de points par cours. Les totaux sont ensuite additionnés et la somme divisée par le nombre global de credits.

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