Eh bien The Star-Spangled Banner ou La Bannière étoilée est un poème écrit en 1814 par Francis Scott Key et qui constitue à présent l’hymne national des États-Unis d’Amérique.

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Avocat de 35 ans et poète amateur, Key l’a écrit après avoir assisté pendant la guerre de 1812 au bombardement de Fort McHenry à Baltimore, dans le Maryland, par des navires britanniques entrés dans la baie de Chesapeake.
 
Le texte rend hommage à la résistance héroïque de ceux qui défendirent le fort et qui furent en mesure de faire flotter le drapeau américain au sommet en dépit de l’acharnement de l’ennemi à y planter le sien.
Joué sur l’air de "To Anacreon in Heaven", une chanson populaire anglaise, ce poème est devenu bien connu en tant que chant patriotique américain.
 
Il a été reconnu pour un usage officiel par la marine américaine en 1889 et par la Maison-Blanche en 1916, et a été adopté comme hymne national par une résolution du Congrès en date du 3 mars 1931.
 
La chanson se compose de quatre strophes, mais généralement seule la première strophe et le premier refrain sont chantés aujourd’hui.
 
Version original
 
Oh, say, can you see, by the dawn’s early light,
What so proudly we hail’d at the twilight’s last gleaming ?
Whose broad stripes and bright stars, thro’ the perilous fight,
O’er the ramparts we watch’d, were so gallantly streaming ?
And the rockets’ red glare, the bombs bursting in air,
Gave proof thro’ the night that our flag was still there.
O say, does that star-spangled banner yet wave
O’er the land of the free and the home of the brave ?
 
On the shore dimly seen thro’ the mists of the deep,
Where the foe’s haughty host in dread silence reposes,
What is that which the breeze, o’er the towering steep,
As it fitfully blows, half conceals, half discloses ?
Now it catches the gleam of the morning’s first beam,
In full glory reflected, now shines on the stream :
‘T is the star-spangled banner : O, long may it wave
O’er the land of the free and the home of the brave !
 
And where is that band who so vauntingly swore
That the havoc of war and the battle’s confusion,
A home and a country should leave us no more !
Their blood has washed out of their foul footsteps’ pollution.
No refuge could save the hireling and slave’
From the terror of flight and the gloom of the grave :
And the star-spangled banner in triumph doth wave
O’er the land of the free and the home of the brave.
 
O, thus be it ever when freemen shall stand,
Between their lov’d homes and the war’s desolation ;
Blest with vict’ry and peace, may the heav’n-rescued land
Praise the Pow’r that hath made and preserv’d us as a nation !
Then conquer we must, when our cause is just,
And this be our motto : "In God is our trust"
And the star-spangled banner in triumph shall wave
O’er the land of the free and the home of the brave !
 
Version française
 
Oh, voyez-vous, dans la première clarté de l’aube,
Celui que nous avions salué fièrement dans les dernières lueurs du crépuscule ?
Dont nous observions les larges bandes et les étoiles brillantes, lors des combats dangereux,
Sur les remparts où elles flottaient avec bravoure ?
Et les éclairs rouges des fusées, les bombes déchirant l’air,
Prouvaient à travers la nuit que notre drapeau était toujours là.
Oh oui, cette bannière étoilée flotte toujours
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves ?
 
Sur le rivage, à peine entrevu à travers la brume épaisse,
Où les hordes d’ennemis arrogants attendent dans un odieux silence,
Qu’est-ce donc que la brise, sur la tour élevée,
Soufflant par intermittence, tantôt nous dissimule, tantôt nous révèle ?
Maintenant elle attrape les reflets des premières lueurs du matin ;
Et brille désormais en flottant de toute sa gloire :
C’est la bannière étoilée ! O puisse-t-elle flotter longtemps
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves.
 
Et où est donc cette troupe qui jurait avec tant de vanité
Que les dégâts de la guerre et la confusion de la bataille
Ne nous laisseraient plus jamais ni foyer ni pays ?
Leur sang a effacé les traces de leurs empreintes immondes.
Aucun refuge ne peut sauver ni le mercenaire ni l’esclave
De la terreur de la fuite et de l’obscurité de la tombe :
Et la bannière étoilée flotte triomphante
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves.
 
Oh ! Que toujours les hommes libres se lèvent
Pour s’interposer entre leur cher foyer et la désolation de la guerre !
Béni par la victoire et la paix, puisse le pays sauvé par le ciel
Louer le pouvoir qui a su créér et préserver notre nation.
Alors nous devrons vaincre car notre cause est juste ;
Et que "En Dieu nous croyons" soit notre devise.
Et la bannière étoilée flottera toujours
Sur la terre de la liberté et sur la patrie des braves !
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