Joakim Noah signe avec les Chicago Bulls !

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Joakim Noah est sur un petit nuage, et pour cause !
 
Le prodige du basket va quitter son équipe universitaire des Florida Gators pour rejoindre la mythique équipe des Chicago Bulls, qui avait, rappelons-le, fait de Michael Jordan une vraie légende de ce sport …
 
Alors, croisons les doigts et souhaitons à Joakim, 22 ans, 2,09 m et 100 kilos autant de succès !
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L’arbre le plus haut du monde

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L’arbre le plus haut du monde est originaire de Californie, il s’agit du sequoia sempervirens !
 
Il peut vivre plus de 2 000 ans, ses racines arrivent à s’étendre sur plus de 25 mètres de circonférence et sur une profondeur de 4 mètres. Son écorce qui peut mesurer plus de 30 cm d’épaisseur, naturellement spongieuse et chargée d’eau, qui peut lui permettre de résister aux incendies les plus violents.

 
Avec un tronc qui peut attendre 7 mètres de diamètre et surtout un hauteur de 110 mètres, le sequoia sempervirens ou séquoia à feuilles d’if, en fait l’arbre le plus haut du monde.
 
Le spécimen le plus haut est Hyperion. Hyperion est le nom d’un séquoia à feuilles d’if de Californie du Nord, dont la taille est de 115,55 mètres, ce qui en fait l’arbre vivant le plus haut du monde.
 
Il est découvert le 8 septembre 2006 par le chercheur Chris Atkins et le naturaliste amateur Michael Taylor, dans une zone reculée du Parc national de Redwood, achetée en 1978, sous l’administration Carter.
 
L’emplacement exact de l’arbre n’a pas été rendu public, de crainte qu’un afflux touristique détruise l’écosystème dans lequel vit l’arbre.

Les Etats-Unis près de chez vous

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Une bouffée d’air pur avec 4 motards déjantés

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Image hébergée par Casimages.com : votre hébergeur d images simple et gratuitLorsque je vous parle d’un film, c’est bien entendu en rapport avec les Etats-Unis, mais surtout en rapport avec les critiques glanées ça et là, qui me permette de choisir, le film que je vais aller voir et celui dont je vais vous parler.
 
La semaine dernière, en parcourant les diverses sorties cinéma, je tombe par hasard sur un film.
 
Ce film, c’est "Bande de sauvages" de Walt Becker et qui est sorti le 13 juin 2007.
 
Voici l’histoire:
 
Quatre amis dans la force de l’âge décident de se lancer dans un périple censé leur faire oublier le train-train de leur vie et le stress du travail…
Evidemment, délaisser le confort de son canapé pour un voyage tout terrain peut réserver quelques surprises, surtout s’ils croisent la route des redoutables Del Fuegos, un vrai gang de bikers, qui ne sont pas décidés à les laisser tranquilles…
Ils voulaient de l’aventure et du dépaysement, ils vont en avoir, et beaucoup plus que prévu !
 
C’est quatre amis sont interprété par John Travolta, Tim Allen, Martin Lawrence et William H. Macy, ça clinque sympa !! Eh bien oui !! les acteurs sont à la hauteur de leur notoriété, tous simplement excellent, limite déjanté avec des dialogues savoureux.
 
Bravo à Walt Becker, le casting est parfait !!
 
Le film quand à lui est incroyablement drole, on se prend a fond dans l’histoire et on ri du début jusqu’à la fin. Peu importe les critiques presse notamment, si vous voulez profiter d’un moment de rire, courez y vite car ce film est fait pour vous. Loin d’etre un grand sur la toile, il est le petit rayon de soleil du moment. 

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Une véritable bouffée d’air pur, il est beaucoup mieux que ce qu’il en a l’air et je dois dire que je ne regrette en rien ce choix pour un fois à l’aveugle. J’ai vraiment passé un excellent moment au cinéma.
 
Bien entendu, il ne faut pas s’attendre à des grands discours, des phrases bien tournées, c’est ici la simplicité qui fait recette, et parfois la simplicité nous sort de joli crus, "Bande de sauvages" en est un.
 
Loin d’être le film de l’année, je ne regrette absolument pas ma place et ma soirée.
 
De la musique trés rock’n roll attitude, au son puissant et corsé des grosses cylindrées, en passant à travers des paysages trés "américains", soupoudré d’un humour potache, et vous obtenez un magnifique sourire du début à la fin.
 
Bref, un film savoureux, à partager sans modération, que l’on déguste pendant 1h40.
 
Voilà c’était mon petit coup de coeur du moment, un avis perso que je tenais à vous faire part en espérant vous avoir donner envie d’aller le voir. 

L’attrapeur de rêves

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Dans la culture amérindienne, un attrapeur de rêves (Dreamcatcher en anglais) est un objet artisanal objiway appelé asubakatchin composé d’un anneau, généralement en saule, et d’un filet lâche. Les décorations qui le composent sont différentes pour chaque attrapeur de rêves.
 
Selon une croyance populaire, l’attrapeur de rêve est censé empêcher les mauvais rêves d’envahir le sommeil de son détenteur.Image hébérgée par hiboox.com
 
Le capteur de rêves conserve les belles images de la nuit et brûle les mauvaises aux premières lueurs du jour.
 
Il existe des contes en langue sioux recontant l’histoire de INKTOMI, l’araignée à l’origine de l’attrapeur de rêves, qui n’est pourtant pas originaire de cette culture (il n’existe même pas de mot dans cette langue pour cet objet).
 
On retrouve désormais l’attrapeur de rêves dans l’artisanat de la plupart des cultures nord-amérindiennes.
 
Selon la culture huronne, les humains font tous partis du Grand Esprit, créateur de la nature et des hommes. Celui-ci nous suggère des rêves afin que nous puissions mieux nous comprendre.
 
Le rêve est le véhicule qui permet l’échange entre l’Homme et le Grand Esprit.
 
Toujours selon cette culture, le rêve est l’expression des besoins de l’âme. Il est aussi primordial de satisfaire les besoins de l’âme que ceux du corps. Le rêve permet de se libérer. Il assure l’équilibre.
 
Si on écoutait la démarche que les rêves nous proposent, on comprendrait beaucoup mieux les besoins de l’âme.
 
Le capteur de rêves est utilisé pour aider à contrôler les rêves, dans la mesure où l’on peut contrôler ses pensées, sa vie. À l’origine, il était destiné aux enfants qui faisaient de mauvais rêves. Il s’agit d’un petit cerceau fait d’une branche d’arbre. Dans ce cerceau, est tissé un filet de la forme d’une toile d’araignée comportant un trou au centre.
 
Pendant la nuit, les mauvais rêves resteront pris dans le filet, pour être brûlés par les premières lueurs du jour.
 
Les beaux rêves passeront à travers le trou du centre pour être conservés dans les plumes installées autour du cerceau. Les plumes représentent L’amour, la douceur et la bonté.
 
On peut aussi insérer sur le filet du capteur, des petits objets précieux, comme une petite pierre de couleur ou tout autre objet qui pour nous est précieux.
 
Le capteur aide l’enfant à mieux cerner ses idées et permet à l’adulte de vérifier les peurs de l’enfant. Le petit apprend ainsi à faire le tri dans les pensées qu’il veut garder et celles dont il veut se départir.

Rendez-vous à l’américaine – Bienvenue à Indianapolis

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Après le turbulent Grand Prix de Montréal, le "formula one circus" enchaîne son deuxième Grand Prix sur le sol américain.
 

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Indianapolis est un circuit très particulier. Pour attirer les F1 sur le circuit des 500 miles, il fallait trouver autre chose que le circuit basique des formules Indy.
 
En effet, avec l’efficacité aérodynamique des F1, une course sur le circuit normal n’aurait eu aucun intérêt en terme de pilotage, le circuit pouvant être parcouru à fond sans lever le pied…

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Donc les organisateurs ont inventé « l’infield » : c’est la partie très sinueuse qui serpente en diagonale dans le stadium. Indianapolis en F1, c’est ½ de Monza et ½ de Monaco, un curieux cocktail qui conduit à un casse-tête pour les aérodynamiciens : être suffisamment efficace dans l’infield sans trop perdre dans le banking.
 
La partie du banking ayant fait suffisamment parler d’elle avec les problèmes de Michelin en 2005, il est clair que le manufacturier Bridgestone, maintenant seul, va mettre la sécurité au centre de ses préoccupations…Le grip dans l’infield risque d’en pâtir…

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Ce circuit récent (apparu en 2000) est ce que l’on pourrait qualifier un fief Ferrari : en 7 éditions la scuderia s’y est imposée 6 fois…(seul McLaren a remporté la course en 2001 avec Mika Hakkinen). 
 
Par conséquent, ce circuit est l’endroit idéal pour que Ferrari passe à la contre-attaque.

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Mais le surprenant Lewis Hamilton va se présenter à cette course galvanisé par sa victoire canadienne et pourrait très bien jouer les trouble-fête, surtout que ce n’est pas le circuit préféré de Fernando Alonso : en 2006, ce fut le seul circuit où son coéquipier d’alors, Giancarlo Fisichella l’avait clairement dominé, se permettant même de le doubler en course.
 
C’est aussi un circuit qui réussit d’habitude bien aux Toyota (4ème en 2006). Ceci donnerait un peu d’air au géant nippon dont les performances sont désastreuses en ce début d’année 2007.
 
Renault au contraire n’y a jamais été très à l’aise.

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On se rappellera aussi que le bouillant Sato avait fait une remarquable 3ème place en 2004… Alors peut-être verra-t-on une Honda se distinguer ?
 
Le Grand Prix d’Indianapolis verra-t-il le retour en force des Ferrari ?… Réponse dans quelques jours…
 
Une deuxième Grand Prix de Formule 1 aux Etats-Unis
 
Et si le Grand Prix en nocturne appelé de ses voeux par Bernie Ecclestone, le patron de la F1, depuis de longs mois, avait finalement lieu au Texas ? Le directeur du Texas Motor Speedway (TMS), Eddie Gossage, a approché Ecclestone à cet effet le 26 mai 2007, invitant même le boss de la Formule 1 à assister à une course d’Indycar disputée de nuit le 9 juin, la veille du Grand Prix du Canada. Un Grand Prix de nuit promet du gros spectacle. Infos donc à suivre.

Basket US: les Spurs champions NBA, Parker élu meilleur joueur

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Les San Antonio Spurs de Tony Parker ont été sacrés jeudi soir champions NBA avec une victoire 83-82 sur le parquet des Cleveland Cavaliers et le meneur de jeu français a été élu meilleur joueur de la finale du championnat nord-américain de basket-ball.

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Parker est le premier joueur européen à remporter le titre MVP de la finale. Un autre Européen, l’Allemand Dirk Nowitzki, a été élu cette année meilleur joueur de la saison régulière.
 
Les Spurs n’ont laissé aucune miette aux Cavaliers dans cette finale disputée au meilleur des sept matches et se sont imposés quatre victoires à zéro.
 
Ils remportent leur troisième titre en cinq saisons, le quatrième en 11 ans.
 
Auteur de 24 points dans ce quatrième match, Parker a réussi un 10 sur 14 aux tirs, alternant avec bonheur pénétration vers le panier et shoots à distance au milieu de la défense des Cavaliers.

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Lorsque le meneur français s’est éteint dans le dernier quart-temps, Manu Ginobili a pris le relais pour briser la tentative de révolte des Cavs, repassés en tête à sept minutes de la fin avec l’énergie du désespoir.
L’Argentin a terminé meilleur marqueur de la rencontre avec 27 points.
Les Spurs ont appliqué avec succès la recette qui fait leur réputation: une défense intraitable, sur laquelle a une nouvelle fois buté LeBron James, et un sang-froid à toute épreuve.

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Le jeune LeBron James, qui avait permis aux Cavaliers de renverser la tendance en finale de la Conférence Est face aux Detroit Pistons, ne semble cette fois être jamais rentré dans la finale.
 
Il a certes inscrit 24 points dans ce dernier match, mais avec seulement un 10 sur 30 aux tirs.
San Antonio a totalement maîtrisé la rencontre et menait de huit points après trois quart-temps. Cleveland inscrivait pourtant les 11 premiers points de la dernière période pour prendre un avantage 63-60 à sept minutes de la fin.

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A 66-66 à quatre minutes du terme de la rencontre, les Spurs portait le coup de grâce et marquait huit points consécutifs.
Le jeu des fautes et des lancers-francs dans les deux dernières minutes, ainsi qu’un panier à trois points à la sirène, permettaient aux Cavaliers de terminer le match sur un score flatteur devant leur public, qui aura cru au miracle l’espace de quelques minutes.
 

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Tony Parker entre dans la légende
 
A 19 ans, Tony Parker était devenu le plus jeune joueur à porter le maillot des Spurs.
 
A 23 ans, il est entré dans l’histoire en étant le basketteur le plus précoce à remporter deux titres NBA.
 
A 25 ans, Tony Parker, déjà double All Star, vient de s’offrir son troisième trophée Larry O’Brien en étant en plus désigné MVP de la finale. Une première pour un Européen.
 
Et, il n’y a rien à redire ! Meilleur marqueur des trois premières rencontres, l’ancien Parisien n’a pas craqué pour le match 4.
 
Les Spurs voulaient vite conclure pour ne pas se mettre de pression. Ils n’ont pas déçu. Et TP n’y est pas étranger !

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