Après le turbulent Grand Prix de Montréal, le "formula one circus" enchaîne son deuxième Grand Prix sur le sol américain.
 

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Indianapolis est un circuit très particulier. Pour attirer les F1 sur le circuit des 500 miles, il fallait trouver autre chose que le circuit basique des formules Indy.
 
En effet, avec l’efficacité aérodynamique des F1, une course sur le circuit normal n’aurait eu aucun intérêt en terme de pilotage, le circuit pouvant être parcouru à fond sans lever le pied…

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Donc les organisateurs ont inventé « l’infield » : c’est la partie très sinueuse qui serpente en diagonale dans le stadium. Indianapolis en F1, c’est ½ de Monza et ½ de Monaco, un curieux cocktail qui conduit à un casse-tête pour les aérodynamiciens : être suffisamment efficace dans l’infield sans trop perdre dans le banking.
 
La partie du banking ayant fait suffisamment parler d’elle avec les problèmes de Michelin en 2005, il est clair que le manufacturier Bridgestone, maintenant seul, va mettre la sécurité au centre de ses préoccupations…Le grip dans l’infield risque d’en pâtir…

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Ce circuit récent (apparu en 2000) est ce que l’on pourrait qualifier un fief Ferrari : en 7 éditions la scuderia s’y est imposée 6 fois…(seul McLaren a remporté la course en 2001 avec Mika Hakkinen). 
 
Par conséquent, ce circuit est l’endroit idéal pour que Ferrari passe à la contre-attaque.

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Mais le surprenant Lewis Hamilton va se présenter à cette course galvanisé par sa victoire canadienne et pourrait très bien jouer les trouble-fête, surtout que ce n’est pas le circuit préféré de Fernando Alonso : en 2006, ce fut le seul circuit où son coéquipier d’alors, Giancarlo Fisichella l’avait clairement dominé, se permettant même de le doubler en course.
 
C’est aussi un circuit qui réussit d’habitude bien aux Toyota (4ème en 2006). Ceci donnerait un peu d’air au géant nippon dont les performances sont désastreuses en ce début d’année 2007.
 
Renault au contraire n’y a jamais été très à l’aise.

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On se rappellera aussi que le bouillant Sato avait fait une remarquable 3ème place en 2004… Alors peut-être verra-t-on une Honda se distinguer ?
 
Le Grand Prix d’Indianapolis verra-t-il le retour en force des Ferrari ?… Réponse dans quelques jours…
 
Une deuxième Grand Prix de Formule 1 aux Etats-Unis
 
Et si le Grand Prix en nocturne appelé de ses voeux par Bernie Ecclestone, le patron de la F1, depuis de longs mois, avait finalement lieu au Texas ? Le directeur du Texas Motor Speedway (TMS), Eddie Gossage, a approché Ecclestone à cet effet le 26 mai 2007, invitant même le boss de la Formule 1 à assister à une course d’Indycar disputée de nuit le 9 juin, la veille du Grand Prix du Canada. Un Grand Prix de nuit promet du gros spectacle. Infos donc à suivre.
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