En 1932, des milliers de banques américaines et plus de 100.000 entreprises étaient en faillite.
 
La production industrielle avait diminué de moitié, les salaires avaient baissé de 60 % et un travailleur sur quatre se trouvait au chômage. Cette année-là, Franklin D. Roosevelt fut élu président sur la base d’un programme appelé New Deal, parce qu’il proposait une « nouvelle donne ».
 
L’assurance enjouée de Roosevelt galvanisa la nation. « Nous n’avons à craindre que la peur elle-même », déclara-t-il dans son discours d’investiture. Il joignit bientôt le geste à la parole.
 
Au cours des fameux « cent jours », Roosevelt fit adopter au Congrès un grand nombre de lois visant à favoriser la reprise économique.
 
Plus tard, la loi sur la Sécurité sociale institua un régime de retraites pour les personnes âgées et leurs conjoints survivants.
Toutefois, le New Deal ne mit pas fin à la crise.
 
Même si la conjoncture s’améliora, la reprise ne se produisit qu’après le réarmement qui précéda l’entrée de l’Amérique dans la Seconde Guerre mondiale.
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