Route 66 – The USA Music Story

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Voici une petite compilation bien sympa, 4 cd de pure musique amérique, de quoi parcourir les Etats-Unis en musique !!!
 

 
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Une natte de cheveux du chef sioux Sitting Bull rendue à sa famille

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WASHINGTON – Un musée américain de Washington va rendre aux descendants du grand chef sioux Sitting Bull l’une de ses mèches de cheveux tressés et un pantalon, subtilisés à l’époque de son décès en 1890 par un docteur.

"Nous rendons ces objets aux arrière-petits enfants du chef Sitting Bull parce que nous avons découvert qu’ils n’avaient pas été acquis de façon appropriée", a expliqué Bill Billeck, directeur des services chargés de restitution d’objets du Musée d’Histoire naturelle de Washington.
 
Sitting Bull a été tué le 15 décembre 1890 lors d’un incident sur une réserve indienne du Dakota du Nord, deux semaines avant le fameux massacre de Wounded Knee (Dakota du Sud) au cours duquel au moins 150 Indiens Lakota, sur le point de rendre leurs armes, ont été tués par l’armée américaine.
 
Son corps fut transporté dans un fort militaire où un docteur de l’armée prit possession d’une fine mèche de cheveux tressés de 40 cm de long ainsi que d’un caleçon long de laine, une sorte de pantalon traditionnel porté par les Indiens.
 
"Ce sont les seuls objets à notre connaissance que ce docteur a eus en sa possession. Il est très rare que nous restituions des restes ou des objets d’individus aussi connus que Sitting Bull", a ajouté M. Billeck.
 
Sitting Bull est notamment connu pour avoir défait le général Custer lors de la bataille de Little Bighorn en 1876 dans le Montana (nord-ouest).
 
Ernie LaPointe, en tant que représentant d’un de quatre arrière-petits fils connus de Sitting Bull, recevra ces reliques d’ici un mois après les délais d’éventuelle contestation passés.
 
"J’espère que cela va apporter du baume au coeur à notre lignée et aux descendants de Sitting Bull, ainsi qu’à la nation Lakota", a dit M. LaPointe dans un communiqué.

« Sicko »: le système de santé américain à la moulinette Michael Moore

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Si l’on en croit Michael Moore, les 47 millions de citoyens qui ne bénéficient d’aucune couverture médicale aux Etats-Unis auraient tout intérêt à vivre au Canada, en Grande-Bretagne ou en France. Car la présentation qu’il fait du système de santé américain dans "Sicko" fait froid dans le dos.

 
Reste qu’on peut s’interroger sur l’objectivité du réalisateur qui, tout en conservant un ton humoristique, n’hésite pas à recourir à des procédés discutables pour étayer sa thèse.
 
Casquette de base-ball vissée au crâne, toujours débraillé, Michael Moore se met en scène tout au long de ce nouveau documentaire qui nous immerge dans le système de santé américain et dénonce les injustices qu’il génère.
 
Pour le réaliser, il a demandé aux internautes de son site Web de lui raconter les drames qu’ils avaient vécus dans ce domaine.
 
Il a choisi de suivre quelques personnes qui, en raison d’un grave problème de santé, se sont quasiment retrouvés à la rue du jour au lendemain.
 
Il s’intéresse notamment au cas d’une femme mariée à un homme souffrant de troubles cardiaques, qui a dû s’installer chez sa fille après avoir été ruinée par sa mutuelle de santé.
 
Car bien que bénéficiant d’un régime de mutuelle, certains Américains se voient refuser la prise en charge de leurs soins ou se heurtent aux lourdeurs administratives du système.
 
"Nous avions notre propre ‘axe du mal’: les laboratoires pharmaceutiques, le milieu hospitalier et les compagnies d’assurance", explique la productrice Meghan O’Hara.
 
Concernant les grands laboratoires, Moore les accuse d’être des organisations entièrement vouées au profit qui financent le milieu politique de Washington et mentent sur leur budget de recherche et de développement.
 
"Pour l’essentiel, le système repose sur le profit et l’appât du gain", dénonce-t-il.
 
Quant aux assurances, des employés travaillant pour ce secteur expliquent comment leurs entreprises dégagent des milliards de dollars de bénéfices en refusant de verser à leurs assurés les remboursements de leurs soins médicaux.
 
Malgré ces faits pesants, le réalisateur réussit à laisser une grande place à l’humour. Après les Etats-Unis, il nous emmène au Canada, en Grande-Bretagne et en France pour montrer que les citoyens y sont soignés gratuitement.

 
Mais sa vision de la France manque totalement d’objectivité. Moore semble en effet prêt à tout pour faire passer son message. Il commence par rappeler une grande tradition française, la manifestation, avant d’enchaîner des interviews assez surprenantes.
 
Il discute notamment autour d’un verre avec un groupe d’Américains vivant à Paris. Tellement contents d’être devant sa caméra, ils en rajoutent, pour lui faire plaisir, sur les innombrables avantages de la vie en France par rapport aux Etats-Unis.
 
Michael Moore se dit alors que si la santé est gratuite en France, ses habitants ne doivent pas gagner grand-chose. Il va alors rendre visite à un couple qui vit dans l’opulence, voyageant aux quatre coins du monde, et en déduit, semble-t-il, que tous les Français vivent de cette façon…
 
"Je sens que je ne vais plus boycotter les french fries", conclut Michael Moore, qui, au-delà des frites, apparaît séduit par la France.
 
Sa visite à Cuba est un peu dans la même veine. Après une scène assez grandiose à proximité du camp de Guantanamo, il entre dans un hôpital de La Havane avec quelques Américains souffrant de maux divers. Ces derniers sont pris en charge gratuitement et se font soigner, ce qu’ils n’auraient jamais pu faire aux Etats-Unis.
 
Mais les soignants cubains auraient-ils eu la même réaction sans caméra? On peut s’interroger.
 
Réalisateur de documentaires aguerri, Michael Moore a été récompensé par la Palme d’Or en 2004 au Festival de Cannes pour "Fahrenheit 9/11". On lui doit aussi "Bowling for Columbine" (2002), "The Big One" (1997) ou encore "Roger et moi" (1989). Ce nouveau film, plaisant à suivre et plein d’humour, laisse toutefois un sentiment mitigé. Est-ce bien crédible?
 

Road Eyes

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Danse !

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Vidéo perso en hommage aux victimes du 11 septembre 2001

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6 ans déjà, n’oublions jamais !
 
 
  
 

Quatre Mirage et une stèle pour un hommage franco-américain à La Fayette

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CHAVANIAC-LAFAYETTE  – Quatre Mirage ont survolé jeudi le château de Chavaniac (Haute-Loire) en hommage au général La Fayette qui y naquit il y a 250 ans et dont la mémoire a été saluée par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et l’ambassadeur des Etats-Unis en France, Craig Roberts Stapelton.

Les quatre appareils de l’escadron La Fayette, basé à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône), ont volé à 150 mètres au-dessus de la bâtisse fortifiée du XIVe siècle, alors que Bernard Kouchner et l’ambassadeur américain dévoilaient une stèle à l’effigie du général-marquis de La Fayette.
Gilbert du Motier de La Fayette, né le 6 septembre 1757, a passé les onze premières années de sa vie dans ce château qui domine un village de 334 habitants, près du Puy-en-Velay.
 
A 20 ans, il est parti prêter main-forte aux Etats-Unis dans leur guerre d’indépendance contre les Anglais.
Une fanfare militaire a ouvert la cérémonie en jouant la Marseillaise et l’hymne national américain.
 
Après l’inauguration de la stèle en dalles céramiques émaillées, représentant le marquis de La Fayette et son ami George Washington, les discours ont suivi dans la cour du château.
"Chaque Américain connaît le nom et le rôle du marquis de La Fayette dans la guerre d’Indépendance des Etats-Unis", a affirmé l’ambassadeur américain. "Sans aucun doute l’étranger le plus populaire et le plus connu aux USA", il a été élevé en 2002 au rang de citoyen d’honneur des Etats-Unis, a rappelé le diplomate.
"Nos divergences ponctuelles ne doivent pas ternir les liens que nos ancêtres ont forgé au fil de l’histoire", a-t-il souligné.
 
"Notre patriotisme nous conduit parfois sur des chemins différents mais n’oublions pas que nous empruntons ces chemins avec les mêmes valeurs, les mêmes idéaux: ces idéaux sont ceux-là mêmes que La Fayette défendait", a-t-il ajouté.

Bernard Kouchner a affirmé pour sa part que "La Fayette aura bâti l’une des plus belles amitiés qui ait jamais existé entre deux nations, fondée sur des valeurs partagées, une foi commune dans l’humanité et une indéfectible solidarité".
"L’amitié impose la franchise, nous ne sommes pas des suivistes, les Français, nous sommes des amis des Américains", a poursuivi le ministre.
"Fidèles au fils de Chavaniac, la France et l’Amérique resteront fidèles l’une à l’autre, fidèles surtout à leur histoire et à leur grandeur", a-t-il conclu, après avoir rappelé qu’aux Etats-Unis, quarante villes, sept comtés et une montagne portent le nom de La Fayette.
"Il a défendu les Noirs et les Indiens en Amérique, les juifs et les protestants en France, il est le prophète du suffrage universel", avait rappelé auparavant Gonzague Saint-Bris, auteur d’une biographie sur le marquis.
L’écrivain a demandé "réparation d’une grande injustice": "oeuvrons tous ensemble pour qu’en 2007, La Fayette, champion de toutes les libertés, soit inscrit au Temple des grands hommes".
"Le Panthéon, ce n’est pas une mauvaise idée", a répondu Bernard Kouchner, en ajoutant qu’il "(porterait) cette idée au sommet de l’Etat".