La neutralité fut à nouveau la première réaction des États-Unis lorsque la guerre éclata en Europe en 1939. Attack_on_Pearl_Harbor_Japanese_planes_view

Mais le bombardement de la base navale de Pearl Harbor, à Hawaii, par les Japonais en décembre 1941, entraîna le pays dans la guerre, d’abord contre le Japon puis contre ses alliés, l’Allemagne et l’Italie.

Les états-majors américain, britannique et soviétique convinrent de se consacrer d’abord à la défaite de l’Allemagne. 476px-Franklin_Roosevelt_signing_declaration_of_war_against_Japan_December_1941

Des forces britanniques et américaines débarquèrent en Afrique du Nord en novembre 1942, puis envahirent la Sicile et l’Italie en 1943 et libérèrent Rome le 4 juin 1944.

Deux jours plus tard, les troupes alliées débarquaient en Normandie.

Paris fut libéré le 25 août et, dès le mois de septembre, des unités américaines traversaient la frontière allemande.

Les Allemands capitulèrent finalement le 5 mai 1945. Missouri-flyover

La guerre contre le Japon reçut un coup d’arrêt brutal en août 1945, lorsque le président Harry Truman donna l’ordre de lâcher des bombes atomiques sur les villes d’Hiroshima et de Nagasaki.

Près de 200.000 civils périrent.

La question suscite encore de vives polémiques, mais le principal argument en faveur de la bombe A était que les pertes auraient été plus élevées dans les deux camps si les Alliés avaient dû envahir le Japon.

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