Le symbole du cinéma sauvegardé – Welcome to Hoollywood

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On les croyait condamnées par un projet immobilier, mais les lettres majuscules qui forment le mot "HOLLYWOOD" sur les collines de Los Angeles vivront finalement encore pour un moment. C’est ce qu’a annoncé le gouverneur de Californie, Arnold Schwarzenegger.

DSCN1048 Petit rappel. En lieu et place des fameuses lettres blanches HOLLYWOOD de 14 mètres érigées en 1923 aurait dû voir le jour une promotion immobilière de luxe et marquer ainsi la disparition du logo. Pour sauver ce symbole du rêve américain, 3 millions de dollars manquaient à la ville des Anges pour le rachat des terrains voisins. Chose réparée et Happy-end en définitive car la somme a été réunie pour conserver l’endroit.

L’Etat californien a participé à hauteur de 3.1 millions de dollars, les autorités locales ont financé 2.7 millions, quant aux donateurs privés, ils ont rassemblé 6.7 millions de dollars.

Parmi les donateurs privés, le gouverneur californien Arnold Schwarzenegger a remercié le cinéaste Steven Spielberg, l’acteur Tom Hanks, la philanthrope Aileen Getty, la fondation du joaillier américain Tiffany, ainsi que les studios de cinéma hollywoodiens. Par ailleurs, 900.000 dollars ont été ajoutés par le fondateur du magazine Playboy Hugh Hefner. Quinze autres Etats américains ont fait des dons, ainsi que dix pays étrangers.

Ironie de l’histoire, l’inscription HOLLYWOOD était à l’origine une publicité visant à développer l’investissement immobilier dans les environs. L’inscription désignait alors le nom du programme : HOLLYWOODLAND. En 1949, la Chambre de commerce d’Hollywood et la ville de Los Angeles retirèrent les quatre dernières lettres. 60 ans plus tard, tout est bien qui finit bien.

J’irai dormir à Hollywood – Sortie le 19 novembre 2008

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Il s’appelle Antoine de Maximy et a décidé de conquérir les Etats-Unis : ses routes à pertes de vue, ses paysages grandioses, ses mythes en cinémascope, ses villes immenses, ses communautés, ses stars hollywoodiennes, ses anonymes…18991696  

D’Est en Ouest, notre voyageur filmeur prend la route. A pied, en stop, en taxi, en bus, à vélo et même… en corbillard ! New York, Miami, Nouvelle-Orléans, Las Vegas… En ligne de mire : Hollywood, où il espère se faire inviter chez une star pour la nuit !18991699

Au hasard du chemin, il va croiser des hommes et des femmes, chacun révèlera sans fausse pudeur, une part de lui-même.

Tous ces portraits dessinent un visage aussi touchant que surprenant des Etats-Unis.

Le premier film de cinéma réalisé, filmé et interprété par une seule et unique personne !

A ne manquer sous aucun prétexte !!!!!!

                                   

 

A l’heure du bilan, George W. Bush est sur tous les écrans

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Le 4 novembre prochain, les Américains éliront leur nouveau président. Deux semaines avant, Georges W. Bush encore aux manettes pourra découvrir un film sur sa vie.  PelliculePellicule

ÉtoileÉtoileW. l’improbableÉtoileÉtoile

d’Oliver Stone, habitué au biopic présidentiel, déroule dans ce film le portrait de celui qu’on connait tous aujourd’hui.

Mais le connait-on vraiment ? Petit alcoolo texan devenu chef de la première puissance mondiale, voilà sur grand écran le récit d’une ascension improbable.

A 20 jours du scrutin de la présidentielle américaine, ce film polémique sera sans doute à classer parmi les grands classiques du genre JFK et Nixon, toujours d’Oliver Stone !

                                                                                                                                                                                                                                                                                           

Plus d’infos sur ce film     

PelliculePellicule Sortie le 29 octobre PelliculePellicule

 

18982321_w434_h_q80De plus, depuis le 8 octobre,

ÉtoileÉtoileBeing W., dans la peau de George BushÉtoileÉtoile,

 du journaliste Karl Zéro, vous entraîne dans un documentaire autobiographique non autorisé du Président Bush.

A travers des images d’archives, retrouvez un portrait subtilement croqué par l’œil avisé de Karl Zéro. 

Drôle et terrifiant, ce docu retrace 8 ans de pouvoir, 8 ans où George W. Bush a su mettre les Etats-Unis dans une situation jugé catastrophique.

A l’heure du bilan voici 2 films donc à ne pas manquer !

En pleine nature façon Sean Penn

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Into The Wild est l’histoire de Christopher McCandless, 22 ans, un jeune diplômé assoiffé de liberté qui préfère tout plaquer pour entreprendre un voyage à travers les Etats-Unis, loin du système capitaliste et de la vie des gens normaux prisonniers de leur carrière.

18831462 Des champs de blé du Dakota aux flots tumultueux du Colorado, en passant par les communautés hippies de Californie, Christopher va rencontrer des personnages hauts en couleur. Chacun, à sa manière, va façonner sa vision de la vie et des autres.

Au bout de son voyage, Christopher atteindra son but ultime en s’aventurant seul dans les étendues sauvages de l’Alaska pour vivre en totale communion avec la nature.

Cette aventure va être également un voyage à travers soi, un parcours initiatique enrichissant et plein d’émotions fortes où Chris va vivre sa vie pleinement. 18856348

Des émotions que Sean Penn réussit avec brio à nous faire ressentir grâce à une très bonne réalisation : beaucoup de passages nous transcendent, notamment grâce aux musiques qui collent parfaitement aux scènes.

De plus les images des Etats-Unis sont très belles, on reste en émoi devant la magnificence des paysages et de la nature. Enfin les moments de rencontres sont aussi très forts, le réalisateur arrive à donner beaucoup de profondeur à ces moments intenses d’amitié.18856354

Le film prend donc le spectateur aux tripes, l’embarquant véritablement dans cette aventure. On ne suit pas les péripéties de Chris, on les vit pour de vrai, aussi bien sur les routes que dans les rencontres.

On voudrait presque suivre l’exemple de cet homme et prendre la route à notre tour, espérant vivre les mêmes aventures que celles filmées dans ce petit bijou. 18831467

Au delà du grand écran, le film est tiré d’une histoire vrai, Christopher McCandless a réellement vécu. Son histoire à même inspiré le livre Voyage au bout de la solitude écrit par le journaliste américain Jon Krakauer et sur lequel Sean Penn s’est basé pour réaliser Into The Wild. Dans le livre, Krakauer décrit la personnalité complexe du jeune aventurier, à la fois sociable et solitaire. 18856352

Après avoir obtenu son diplôme universitaire en 1990, Christopher McCandless quitte sa famille et sa région pour une gigantesque aventure solitaire. McCandless sillonne les régions les plus sauvages de l’Amérique mais son périple s’achève de manière dramatique. Christopher McCandless meurt de malnutrition en Alaska. Son corps est retrouvé le 6 septembre 1992.

Sortie le 09 Janvier 2008, réalisé par Sean Penn Avec Emile Hirsch.

American Gangster

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Début des années 1970, New York. Frank Lucas a vécu pendant vingt ans dans l’ombre du Parrain noir de Harlem, Bumpy Johnson, qui en fait son garde du corps et confident. Lorsque son patron succombe à une crise cardiaque, Lucas assure discrètement la relève et ne tarde pas à révéler son leadership, son sens aigu des affaires et son extrême prudence, en prenant pour auxiliaires ses frères et cousins et en gardant un profil bas. 18828545

Inconnu de la police comme des hautes instances de la Cosa Nostra, Lucas organise avec la complicité d’officiers basés au Vietnam un véritable pont aérien et importe ainsi par avions entiers des centaines de kilos d’héroïne pure, qu’il revend à bas prix dans les rues de New York.

Tandis que Lucas amasse ainsi, en toute discrétion, une fortune colossale, l’inspecteur Roberts du NYPD enquête patiemment sur l’origine et le fonctionnement de ce marché parallèle d’un genre inédit, et finit par soupçonner l’insaisissable Frank Lucas.

Une étrange partie de cache-cache commence alors entre ces deux solitaires perfectionnistes dont les destins seront bientôt inextricablement mêlés…

C’est un article de presse qui est à l’origine d’American Gangster, publié le 14 août 2000 dans le magazine New York et intitulé The Return of Superfly.

Le journaliste y donnait un compte-rendu de ses entretiens avec Frank Lucas, trafiquant et pourvoyeur d’héroïne à grande échelle, chef de famille et figure charismatique de la communauté noire, qui revenait sur sa carrière de malfrat. Le titre fait allusion à Superfly, un monument de la Blacksploitation rendu célèbre par la chanson éponyme de Curtis Mayfield, monument qui aurait été inspiré de Frank Lucas lui-même. 18828560

Universal acquit les droits de l’article l’année de sa publication, mais le projet fut mis en stand-by jusqu’à ce que Ridley Scott soit désigné pour le mettre en scène.

Brian Grazer, le producteur d’American Gangster, voyait dans l’histoire du malfrat Frank Lucas une illustration de l’avidité du capitalisme "en col blanc". il explique : "Frank a pris pour modèle les valeurs du big business. Il a d’abord trouvé des contacts en Asie du sud-est, susceptibles de lui fournir la meilleure héroïne du marché, puis a conclu un deal avec des officiers américains stationnés au Vietnam pour transporter d’énormes quantités de drogue dans les cercueils à double fond des soldats rapatriés aux États-Unis. J’ai trouvé cette histoire fascinante de bout en bout."18818847

Afin de cerner précisément qui était vraiment le charismatique Frank Lucas, et pour mieux l’incarner sur grand écran, Denzel Washington lui rendit visite et enregistra leurs échanges.

Il évoque son expérience aux côtés du célèbre malfrat : "Je n’ai pas tenté de l’imiter, mais de faire ressortir son charme, qui est le trait dominant de sa personnalité. Je lui ai seulement demandé de ne me divulguer aucune information qui pourrait m’obliger à témoigner contre lui !" L’acteur, qui recueillit également nombre d’informations sur les trafics de stupéfiants de l’époque, et tout particulièrement celui de Lucas, conclut : "Mon objectif n’était évidemment pas de glorifier son passé de dealer, mais d’essayer d’illustrer son désir de rachat."18818849

Dans American Gangster, Russell Crowe incarne lui l’Inspecteur Richie Roberts, qui tentera tout pour mettre fin aux agissement de Frank Lucas.

L’acteur évoque ce personnage avec des mots empreints de mystère : "Ce scénario n’est pas un documentaire. Il donne une vision nécessairement partielle des événements et contient aussi certains détails fictifs, relatifs à la vie de Roberts. La trajectoire de cet homme pétri de contradictions n’obéit à aucun schéma traditionnel et ne se résume pas en quelques mots. On peut seulement tenter d’en livrer une certaine image."

Pour attraper le mafrat Frank Lucas, l’Inspecteur Richie Roberts s’entoure d’une galerie de personnage haute en couleurs, qui forme la SIU, précurseur de la fameuse DEA (Drug Enforcement Agency).

Russell Crowe évoque cette bande et le travail de comédien durant les scènes de groupes : "C’est une bande pour le moins pittoresque et très animée. Nous avons largement improvisé notre dialogue avec la complicité de Ridley, qui donne une grande liberté à ses comédiens. Ces scènes demandaient une vigilance particulière. Il fallait connaître à fond les personnages et la situation pour maintenir le tempo et se renvoyer effi cacement la balle."

18828565 Le tournage d’American Gangster s’est bien entendu déroulé à New York, coeur-même des événements, à la fois dans le quartier de Harlem et sur les cinq sections de la ville, ainsi qu’à Long Island et dans une partie du Nord de l’État.

Ridley Scott, qui connaissait bien les quartiers populaires de New-York pour avoir passé de longs mois dans le Bowery au début des années 60, explique : "Je savais comment m’y prendre pour recréer en plans larges et dans toute sa dimension le Harlem de l’époque." L’équipe filma par ailleurs une petite partie du film en Thaïlande.

L’actrice Ruby Dee, qui a bien connu Harlem, résume bien l’époque abordée dans American Gangster et l’influence des fameux gangsters sur le quotidien : "L’époque dont traite ce film est encore présente dans ma mémoire. Les gangsters jouaient un rôle important dans notre communauté, ils y étaient pleinement intégrés. À Thanksgiving, deux ou trois jeunes venaient de leur part livrer la dinde traditionnelle aux habitants du quartier. À Noël, nous recevions des jouets. C’est seulement plus tard que j’ai fait le rapprochement entre ces actes de générosité, la pègre et les politiciens locaux." Cuba Gooding Jr., qui incarne l’un de ces gangsters, plus précisément le grand rival de Frank Lucas, raconte de son côté que "ces super-dealers étaient d’authentiques célébrités, au même titre que certaines de nos stars ou vedettes du sport. Ils entretenaient des liens étroits avec le peuple et les quartiers populaires."

Date de sortie : 14 Novembre 2007

Réalisé par Ridley Scott, avec Russell Crowe et Denzel Washington.

Histoire d’immigration, une part d’Italie dans GOLDEN DOOR

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Le 8 novembre a marqué la sortie en DVD d’un film franco-italien contant un part de l’histoire américaine, GOLDEN DOOR. 18750174

Celle de l’immigration vers le Nouveau Monde. Après l’épatant Respiro, le cinéaste italien Emanuele Crialese rend hommage à ses ancêtres via cette fresque épique sur l’immigration, aux accents oniriques et poétiques fascinants. Le film a d’ailleurs remporté le Lion d’argent de la Meilleure révélation cinématographique au festival de Venise en 2006.

Voici l’histoire:

Début du XXème siècle. Dans un coin perdu de la campagne sicilienne, vit une famille de paysans qui s’échinent sur le même lopin de terre depuis des générations.

Ils mènent une existence en harmonie avec la nature et cohabitent avec les esprits de leurs défunts. La monotonie de leur vie quotidienne est interrompue par des récits du Nouveau Monde, de leurs habitants, et des innombrables richesses de cet Eden…

Salvatore décide de vendre tout ses biens : sa terre, sa maison, son bétail pour partir avec ses enfants et sa mère âgée mener une vie meilleure de l’autre côté de l’océan.

Mais pour devenir citoyen du Nouveau Monde, il faut mourir et renaître un peu. Il faut abandonner les traditions séculaires et les vieilles croyances de sa terre, il faut être sain de corps et d’esprit savoir obéir et jurer fidélité si l’on veut franchir "La Porte d’Or"…

En coulisse:18674036

Pour Charlotte Gainsbourg, actrice principale dans ce film, le scénario était passionnant, et il était accompagné de documents visuels : des images magiques, des lieux, des gueules, le bateau… Une page d’histoire que je ne connaissais pas et le sentiment de toucher à quelque chose de très authentique dans la culture italienne, je n’ai pas eu une seconde de doute. J’avais sur ce projet un point de vue extérieur, comme une étrangère. "

Le réalisateur quant à lui précise avoir mis de côté les livres d’histoire afin de se consacrer à l’étude des "paroles de papier", c’est-à-dire, les lettres écrites par des millions d’italiens partis de leurs pays pour rejoindre le nouveau monde et qui décrivent ce qui se passe réellement… 18748715

Dans Golden Door, Emanuele Crialese a décidé de reconstruire une mémoire, " une mémoire sélective et donc, dans une certaine mesure, incomplète. Une mémoire latente et remplie d’éléments plus ou moins volontairement refoulés. " Le réalisateur ajoute " je n’étais pas intéressé par le récit historique ou social et encore moins par l’histoire des masses.

J’ai voulu aller à la rencontre du particulier, de l’individu qui quitte sa terre natale et, à travers ce voyage, et se métamorphose d’homme ancien en homme moderne. 18481686

L’homme qui part emporte avec lui peu d’objets mais tous ses morts. C’est un homme qui a vécu avec un sens aiguë de l’identité et de la mémoire, la mémoire des histoires qui lui ont été transmises par son père et son grand-père. "

L’homme du nouveau monde emporte avec lui ses souvenirs et sa mémoire mais n’a plus sa terre d’origine, il doit alors tout reconstruire matériellement mais garde ses souvenirs.

Emanuele Crialese a consacré une année entière à l’étude des documents et des procédures qui furent appliquées à Ellis Island, l’île de la quarantaine, durant les vingt premières années du vingtième siècle. 18674035

Le réalisateur a ainsi découvert qu’Ellis Island n’était pas uniquement un lieu d’accueil temporaire des nouveaux arrivants mais qu’elle faisait également office de centre de sélection.

Les immigrants étaient inspectés par les services de la Marine américaine.

Tous les types d’handicaps qui pouvaient empêcher les jeunes émigrants de travailler et de gagner leur vie, étaient enregistrés comme imperfection et les personnes concernées immédiatement déportées. Ceux qui avaient démontré qu’ils étaient en parfaite forme physique, étaient ensuite soumis à des tests " d’intelligence ou d’aptitude ". 18748721_w434_h_q80

Une fois tous les tests réussis, les émigrants pouvaient faire partie intégrante du Nouveau Monde.

Au début du XXè siècle, l’esclavage a été aboli depuis peu aux Etats-Unis et les immenses territoires ont besoin de bras jeunes et d’esprits volontaires.

En Italie, les départs massifs sont bien vus puisqu’ils soulagent le pays d’hommes qui réclament le droit à la propriété, qui ne supportent plus d’avoir faim et qui sont prêts à tout pour trouver une issue à leur misère. 18748713

Les premières photos du nouveau monde arrivent dans les campagnes. Des images prétendument véridiques d’hommes minuscules à côté de légumes géants circulent dans toutes l’Europe afin d’attirer les personnes vers ce Nouveau Monde… L’Amérique réussit donc à attirer ces hommes qui ont soif de nouveauté.

Les images du Nouveau Monde qui circulaient en Europe étaient des photos montages, montrant que l’Amérique était riche, contrairement à l’Europe.

Ces photos sont les premières formes de propagandes qui arrivent d’Amérique pour encourager les paysans à quitter leur terre aride pour une terre d’abondance assurée.

A voir et à découvrir, GOLDEN DOOR !

L’Assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford

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Jesse James fut l’une des premières superstars américaines. On a écrit d’innombrables livres et récits sur le plus célèbre hors-la-loi des Etats-Unis.
 
Fascinants et hauts en couleur, ceux-ci se focalisent le plus souvent sur son image publique et ses exploits… avec un souci tout relatif de la vérité. Ceux que Jesse James pilla, ceux qu’il terrorisa et les familles de ceux qu’il tua ne virent en lui qu’un dangereux criminel.
La presse, qui suivit avec passion ses braquages tout au long des années 1870, jetait par contre sur lui et sa bande un regard des plus admiratifs.
 
Homme du sud, ancien guérillero, Jesse aurait agi au nom d’une cause, noble et tragique : se venger de l’Union qui avait gâché sa vie avant de le marquer dans son corps.
 
Ses concitoyens, de plus en plus urbanisés, de plus en plus coincés et réduits à une vie d’une désolante banalité, voyaient en lui le dernier des aventuriers. Un mythe vivant…
Robert Ford était l’un des plus ardents admirateurs de Jesse. Ce jeune homme idéaliste et ambitieux rêvait depuis longtemps de partager les aventures de son idole. Il était loin de prévoir qu’il entrerait dans l’Histoire comme "le sale petit lâche" qui tuerait Jesse James dans le dos.
 
Mais qui fut vraiment Jesse James, au-delà du folklore et du battage journalistique ? Et qui fut ce Robert Ford, entré à 19 ans dans le cercle des intimes de Jesse, qui réussirait à abattre chez lui l’homme que poursuivaient les polices de dix Etats ? Comment devinrent-ils amis ? Que se passa-t-il entre eux durant les jours et les heures précédant ce fatal coup de feu qui scellerait leurs destins ?
 
Retrouvez toutes les réponses à ces questions dans ce western moderne, du réalisateur Andrew Dominik avec  Brad Pitt, Casey Affleck, Sam Shepard.
 
Sorti le 10 octobre 2007

 

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