Création Perso Hommage D Day 6 juin

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Chapitre 6 : L’entrée dans la Seconde Guerre Mondiale

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La neutralité fut à nouveau la première réaction des États-Unis lorsque la guerre éclata en Europe en 1939. Attack_on_Pearl_Harbor_Japanese_planes_view

Mais le bombardement de la base navale de Pearl Harbor, à Hawaii, par les Japonais en décembre 1941, entraîna le pays dans la guerre, d’abord contre le Japon puis contre ses alliés, l’Allemagne et l’Italie.

Les états-majors américain, britannique et soviétique convinrent de se consacrer d’abord à la défaite de l’Allemagne. 476px-Franklin_Roosevelt_signing_declaration_of_war_against_Japan_December_1941

Des forces britanniques et américaines débarquèrent en Afrique du Nord en novembre 1942, puis envahirent la Sicile et l’Italie en 1943 et libérèrent Rome le 4 juin 1944.

Deux jours plus tard, les troupes alliées débarquaient en Normandie.

Paris fut libéré le 25 août et, dès le mois de septembre, des unités américaines traversaient la frontière allemande.

Les Allemands capitulèrent finalement le 5 mai 1945. Missouri-flyover

La guerre contre le Japon reçut un coup d’arrêt brutal en août 1945, lorsque le président Harry Truman donna l’ordre de lâcher des bombes atomiques sur les villes d’Hiroshima et de Nagasaki.

Près de 200.000 civils périrent.

La question suscite encore de vives polémiques, mais le principal argument en faveur de la bombe A était que les pertes auraient été plus élevées dans les deux camps si les Alliés avaient dû envahir le Japon.

Qui était le vrai Jesse James ?

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De son vrai nom Jesse Woodson James, est le second fils d’un pasteur, Jesse naît près de Kansas City dans le Missouri. 435px-Jesse_james_portrait

Il a un frère, Frank James, plus vieux de 4 ans et une sœur de 2 ans sa cadette. En 1848, son père quitte la famille pour l’or californien, mais comme beaucoup, il meurt une fois arrivé sur place. Sa mère se remarie en 1852 avec un fermier dont elle se sépare 3 ans plus tard, puis une nouvelle fois avec un médecin, le Docteur Samuel. Les enfants connaissent donc un milieu familial plutôt instable.

Jesse James et ses frères grandissent dans une famille pro-esclavagiste et possédant des esclaves. Leur mère Zerelda notamment, femme forte et opiniâtre, élève ses fils dans l’amour du Sud. Elle verra toujours en eux non des hors-la-loi, mais des combattants de la Confédération.

Les premiers combats sanglants sur ce thème ont lieu chez eux, entre le Kansas et le Missouri, en 1850. Quand commence la guerre de Sécession, Frank s’engage aux côté des Sudistes, et rentre chez lui une fois quelques combats remportés.

En 1863, il se fait alors arrêter par les Nordistes, mais sa mère obtient sa libération. A cette occasion, leur ferme est saccagée et le beau-père à moitié pendu. Jesse est sauvagement battu par les Nordistes, ce qui le conduit à rejoindre Frank dans l’armée Sudiste, mais il est jugé trop jeune (il n’a que 16 ans).

Il s’engage alors en avril 1864 dans la bande de William Quantrill et William "Bloody Bill" Anderson, les bushwhackers, guerilla meurtrière et brutale, dont les crimes interdiront aux nordistes la reconnaissance du statut de combattants.

Mais cette vie s’arrête avec la capitulation du Sud à Appomattox en avril 1865.

La situation est très troublée. Alors qu’il se rend dans un camp Nordiste pour déposer les armes, il est attaqué et blessé en chemin. La famille est expulsée du Missouri pour le Nebraska où elle vit en petits fermiers et s’endette auprès des banques. La rancœur vis-à-vis de ces dernières amène les frères à attaquer la banque locale le 13 février 1866 : c’est la première attaque de banque en temps de paix, et les voleurs empochent 62 000 $.

Le 30 octobre de la même année, Jesse et Frank attaquent une nouvelle banque à Lexington. Ils profitent de la surprise (ce sont les premières attaques de banques) et de la mauvaise organisation de la police.

Pendant 15 ans, ils vont vivre d’attaques multiples de banques et de trains.

Ils attaquent leur premier train le 21 juillet 1873, leur première diligence le 15 janvier 1874. Leur régularité les fait très vite connaître car leurs vols et leurs meurtres sont abondamment relatés dans la presse. Les hommes politiques sont partagés, une majorité pense que ces bandits donnent mauvaise réputation et freinent l’immigration, mais d’autres tentent une explication sociologique : ce sont des « victimes de la guerre ». Jesse_James

Ainsi en juin 1870, le Kansas City Times et son éditeur John Newman Edwards, publie une lettre de Jesse James protestant de son innocence et affirmant que les anciens Confederés comme lui sont les vraies victimes dans le Missouri. Mais la violence du gang augmentant, il perdra tout ces appuis avec les années.

A partir de mars 1874, Thomas T. Crittenden, gouverneur du Missouri, veut lever une troupe pour arrêter ces forfaits, mais il n’obtient pas l’accord du Congrès du Missouri. Il fait alors appel à l’agence privée Pinkerton qui lance la chasse aux frères James.

Le 24 avril 1874 : Jesse épouse sa cousine, Zerelda "Zee" Mimms, dont le prénom vient de sa propre mère, Zerelda James. Ils auront deux fils, Jesse Edward (1875) et Robert (1878).

Le 26 janvier 1875, les Pinkerton ont vent que les James sont en visite à leur ferme. Ils décident de l’investir de nuit et lancent une bombe dans la maison. Elle explose, arrachant un bras à leur mère et tuant leur frère Archie, un enfant de huit ans.

Or, ni Frank, ni Jesse ne sont présents. Cette action sans efficacité provoque l’indignation d’une partie de l’opinion publique. Certains des élus démocrates se mettent à demander une amnistie, mais ces débats touchent peu les bandits qui continuent leurs larcins.

En 1876, leur vie est à un tournant : le 7 septembre, ils sont avertis qu’une banque du Minnesota à Northfield a d’importantes réserves et ils préparent une grande attaque, associés aux frères Younger. L’expédition est un fiasco total qui signe l’arrêt de leurs activités. Robert Ford

Les frères James vont alors s’installer dans le Tennessee sous des noms d’emprunt, pensant vivre de leurs rentes et finir leurs vies comme tranquilles fermiers. Mais très vite, Jesse remonte une bande qui écume la région jusqu’en 1881 et ils perdent rapidement leur anonymat.

En 1881 Jesse fuit à Saint-Joseph au bord du Missouri où il loue une maison avec sa famille. Il est trahi par des membres de sa bande, Charles et Robert Ford, avides de renommée et des 10 000 $ de récompense offerts par le gouverneur Crittenden : ils assassinent Jesse dans sa maison le 3 avril 1882, à 34 ans, alors qu’il dépoussière un tableau.

Apprenant la mort de son frère, Frank hésite quelques temps puis se rend aux autorités. Il est jugé et acquitté en août 1883.

Vidéo perso en hommage aux victimes du 11 septembre 2001

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6 ans déjà, n’oublions jamais !
 
 
  
 

Quatre Mirage et une stèle pour un hommage franco-américain à La Fayette

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CHAVANIAC-LAFAYETTE  – Quatre Mirage ont survolé jeudi le château de Chavaniac (Haute-Loire) en hommage au général La Fayette qui y naquit il y a 250 ans et dont la mémoire a été saluée par le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, et l’ambassadeur des Etats-Unis en France, Craig Roberts Stapelton.

Les quatre appareils de l’escadron La Fayette, basé à Luxeuil-les-Bains (Haute-Saône), ont volé à 150 mètres au-dessus de la bâtisse fortifiée du XIVe siècle, alors que Bernard Kouchner et l’ambassadeur américain dévoilaient une stèle à l’effigie du général-marquis de La Fayette.
Gilbert du Motier de La Fayette, né le 6 septembre 1757, a passé les onze premières années de sa vie dans ce château qui domine un village de 334 habitants, près du Puy-en-Velay.
 
A 20 ans, il est parti prêter main-forte aux Etats-Unis dans leur guerre d’indépendance contre les Anglais.
Une fanfare militaire a ouvert la cérémonie en jouant la Marseillaise et l’hymne national américain.
 
Après l’inauguration de la stèle en dalles céramiques émaillées, représentant le marquis de La Fayette et son ami George Washington, les discours ont suivi dans la cour du château.
"Chaque Américain connaît le nom et le rôle du marquis de La Fayette dans la guerre d’Indépendance des Etats-Unis", a affirmé l’ambassadeur américain. "Sans aucun doute l’étranger le plus populaire et le plus connu aux USA", il a été élevé en 2002 au rang de citoyen d’honneur des Etats-Unis, a rappelé le diplomate.
"Nos divergences ponctuelles ne doivent pas ternir les liens que nos ancêtres ont forgé au fil de l’histoire", a-t-il souligné.
 
"Notre patriotisme nous conduit parfois sur des chemins différents mais n’oublions pas que nous empruntons ces chemins avec les mêmes valeurs, les mêmes idéaux: ces idéaux sont ceux-là mêmes que La Fayette défendait", a-t-il ajouté.

Bernard Kouchner a affirmé pour sa part que "La Fayette aura bâti l’une des plus belles amitiés qui ait jamais existé entre deux nations, fondée sur des valeurs partagées, une foi commune dans l’humanité et une indéfectible solidarité".
"L’amitié impose la franchise, nous ne sommes pas des suivistes, les Français, nous sommes des amis des Américains", a poursuivi le ministre.
"Fidèles au fils de Chavaniac, la France et l’Amérique resteront fidèles l’une à l’autre, fidèles surtout à leur histoire et à leur grandeur", a-t-il conclu, après avoir rappelé qu’aux Etats-Unis, quarante villes, sept comtés et une montagne portent le nom de La Fayette.
"Il a défendu les Noirs et les Indiens en Amérique, les juifs et les protestants en France, il est le prophète du suffrage universel", avait rappelé auparavant Gonzague Saint-Bris, auteur d’une biographie sur le marquis.
L’écrivain a demandé "réparation d’une grande injustice": "oeuvrons tous ensemble pour qu’en 2007, La Fayette, champion de toutes les libertés, soit inscrit au Temple des grands hommes".
"Le Panthéon, ce n’est pas une mauvaise idée", a répondu Bernard Kouchner, en ajoutant qu’il "(porterait) cette idée au sommet de l’Etat".

Chapitre 5 – De la crise à la guerre

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En 1932, des milliers de banques américaines et plus de 100.000 entreprises étaient en faillite.
 
La production industrielle avait diminué de moitié, les salaires avaient baissé de 60 % et un travailleur sur quatre se trouvait au chômage. Cette année-là, Franklin D. Roosevelt fut élu président sur la base d’un programme appelé New Deal, parce qu’il proposait une « nouvelle donne ».
 
L’assurance enjouée de Roosevelt galvanisa la nation. « Nous n’avons à craindre que la peur elle-même », déclara-t-il dans son discours d’investiture. Il joignit bientôt le geste à la parole.
 
Au cours des fameux « cent jours », Roosevelt fit adopter au Congrès un grand nombre de lois visant à favoriser la reprise économique.
 
Plus tard, la loi sur la Sécurité sociale institua un régime de retraites pour les personnes âgées et leurs conjoints survivants.
Toutefois, le New Deal ne mit pas fin à la crise.
 
Même si la conjoncture s’améliora, la reprise ne se produisit qu’après le réarmement qui précéda l’entrée de l’Amérique dans la Seconde Guerre mondiale.

Chapitre 4 – De la guerre à la crise

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Quand éclata la Première Guerre mondiale en Europe, en 1914, le président Woodrow Wilson préconisa une politique de stricte neutralité.

Image hébérgée par hiboox.com

 
L’Allemagne, en déclarant qu’elle pratiquerait une guerre sous-marine à outrance contre les navires en route vers des ports alliés, eut raison de cette attitude. Lorsque le Congrès déclara la guerre à l’Allemagne en 1917, l’armée américaine ne comptait que quelque 200.000 soldats. Une année s’écoula avant que l’armée américaine fût prête à apporter une contribution significative à l’effort de guerre. Image hébérgée par hiboox.com
À l’automne 1918, la situation de l’Allemagne était désespérée. Ses armées battaient en retraite face à l’implacable puissance des Américains. En octobre, Berlin demanda la paix et un armistice fut conclu le 11 novembre.
 
 En 1919, Wilson se rendit à Versailles pour participer à la rédaction du traité de paix. S’il reçut un accueil triomphal dans les capitales alliées, ses initiatives internationales furent moins populaires dans son pays. Il parvint à faire figurer dans le traité de Versailles l’idée d’une Société des Nations, mais le Sénat américain n’en ratifia pas le texte et les États-Unis n’adhérèrent pas à cette institution internationale.
Tandis que les États-Unis se retiraient des affaires européennes, les Américains cédaient à la xénophobie. En 1919, une série d’attentats terroristes engendrèrent une « peur du péril rouge ». Sous l’autorité de l’Attorney General (ministre de la Justice) A. Mitchell Palmer, des centaines d’extrémistes politiques d’origine étrangère furent expulsés, bien que la plupart fussent innocents.

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En 1921, deux anarchistes nés en Italie, Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti, furent accusés de meurtre sur la base de preuves douteuses. Malgré les protestations des intellectuels, les deux hommes furent électrocutés en 1927.
 
Le Congrès avait voté des lois limitant l’immigration dès 1921 et les renforça encore en 1924 et 1929. Ces restrictions favorisaient les immigrants d’origine anglo-saxonne et nordique.
Les années vingt furent une période où l’hédonisme coexista avec le conservatisme puritain. Ce fut l’époque de la prohibition.Image hébérgée par hiboox.com
 
En 1920, un amendement à la Constitution interdit la vente des boissons alcoolisées. Mais les amateurs d’alcool bafouaient à cœur joie la loi dans des milliers de speakeasies (bars clandestins) et le commerce illicite de l’alcool fit la fortune des gangsters.
 
Les « années folles » furent aussi l’âge d’or du jazz et du cinéma muet. Ce fut également l’époque où le Ku Klux Klan – organisation raciste née dans le Sud après la guerre de Sécession – recruta beaucoup de nouveaux membres et s’appliqua à terroriser les Noirs, les catholiques, les juifs et les immigrants.
 
Au même moment pourtant, un catholique, le gouverneur de New York Alfred E. Smith, fut le candidat démocrate à l’élection présidentielle.

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Dans les milieux d’affaires, les années vingt furent un âge d’or. Les États-Unis étaient devenus une société de consommation, avec des marchés en plein essor pour les radios, les appareils électroménagers, les tissus synthétiques et les matières plastiques.
 
L’un des hommes les plus admirés de la décennie fut Henry Ford, père de la chaîne de montage dans les usines d’automobiles. Ford parvenait à payer des salaires élevés tout en réalisant d’énormes bénéfices grâce à la production en série de son modèle T, une voiture dont le prix était à la portée de millions d’acheteurs.
Mais cette prospérité de façade masquait des problèmes profonds. Étant donné que les profits ne cessaient d’augmenter et que les taux d’intérêt restaient assez bas, il y avait beaucoup d’argent disponible pour les investissements.
 
Cependant, une grande partie de ces capitaux fut gaspillée dans une spéculation effrénée à la Bourse. Des surenchères frénétiques poussèrent à la hausse la cote des actions bien au-delà de leur valeur réelle. Les investisseurs achetaient des titres à crédit, empruntant jusqu’à 90 % du prix d’achat.
 
 L’abcès creva en 1929. Le marché financier s’effondra déclenchant une crise mondiale.

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