Les élections de mi-mandat aux Etats-Unis

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Voilà quelques jours que nous entendons parler des élections de mi-mandat aux Etats-Unis. On voit le Président Obama en campagne à travers les différents états américain mais avons nous réelement eu une explication de ce que s’apprete à vivre le pouvoir executif et législatif américain dans les prochains jours ??

Les élections de mi-mandat (en anglais Midterm elections) sont des élections aux États-Unis où l’ensemble des 435 sièges de la Chambre des représentants des États-Unis, 33 ou 34 des 100 sièges du Sénat américain et plusieurs législatures ou gouverneurs d’états américains sont renouvelés. Ces élections interviennent à la moitié du mandat du président des États-Unis d’où leur nom.

36 des 50 états américains élisent leur gouverneur lors de ces élections, 34 pour un mandat de 4 ans, tandis que le Vermont et le New Hampshire l’élisent pour un mandat de deux ans (ils tiennent donc également une élection gouvernatoriale lors de l’élection présidentielle). De nombreux états américains tiennent également ce jour des élections pour différentes fonctions locales (états ou comtés).

Les élections de mi-mandats interviennent le mardi suivant le premier lundi du novembre (Election Day)

Les dernières élections de mi-mandat ont eu lieu le 7 novembre 2006. Les prochaines sont prévues pour le 2 novembre 2010.

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En dérangement !!!

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bonjour à tous,
 
Le saviez-vous ???
 

Dans les film américains, les numéros de téléphone commencent le plus souvent par "555-".

Ce n’est pas un hasard, car les numéros de 555-0100 à 555-0199 ont été expressément réservés pour être utilisés dans les films, afin que personne ne soit dérangé si son numéro apparaissait fortuitement.

Ci-dessous, un exemple du film "Retour vers le Futur"

Essayez d’y faire attention quand vous regardez un film !

A bientot

Mickael

Livre de la semaine – “50 idées reçues les Etats-Unis” de Pascal Boniface et Charlotte Lepri

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«Les Etats-Unis ne se soucient pas de l’environnement», «Les Américains n’ont pas de culture», «Leur système éducatif est défaillant», «les Etats-Unis sont hostiles aux musulmans». Les idées reçues sur les Etats-Unis ne manquent pas. Les clichés qui circulent ne sont certes pas forcément dénués de fondement, mais, très souvent, amplifiés et déformés. Ce sont des idées reçues. Méprisés, caricaturés ou idéalisés, les Etats-Unis ne laissent en aucun cas indifférents. La réalité américaine est bien plus complexe qu’il n’y paraît. 50 idées reçues sur les Etats-Unis cherche à comprendre l’origine de ces idées reçues, à discuter leur fondement, à déceler la part de vérité, à aller au-delà des préjugés. Les auteurs se sont plongés dans l’histoire américaine, les chiffres, les statistiques pour nous donner les clés pour expliquer l’Amérique. Un ouvrage clair pour permettre de satisfaire la curiosité du grand public, à l’heure où l’élection américaine est au cœur de l’actualité.

Aux éditions Hachette Littératures

Jack-O’-Lantern

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Aujourd’hui 31 octobre nous fêtons Halloween, fête américaine inspirée de la culture celte qui qui chaque année fait le plaisir de milliers d’enfants. Symbole de cette fête la célèbre citrouille creusée, luisante le soir venu devant chaque maison américaine Jack-O’-Lantern. 800px-Jack-o-lantern-FR

Jack-O’-Lantern est probablement le personnage le plus populaire associé à Halloween. Il nous provient d’un vieux conte Irlandais. Jack aurait été un avare, un personnage ivrogne méchant et égocentrique. Un soir, alors qu’il était dans une taverne, le diable lui apparût et lui réclama son âme.

Jack demanda au diable de lui offrir à boire, un dernier verre avant de partir pour l’enfer. Le diable accepta et se transforma en pièce de six pence. Jack la saisit et la plaça immédiatement dans sa bourse. Cette dernière ayant une serrure en forme de croix, le diable ne pouvait s’en échapper. great-jack-o-lantern-blaze

Finalement, Jack accepta de libérer le diable, à condition que ce dernier lui accorde un an de plus à vivre. Douze mois plus tard, Jack fit une autre farce au Diable, le laissant en bas d’un arbre avec la promesse qu’il ne le poursuivrait plus .

Lorsque Jack mourut, l’entrée au paradis lui fut refusée, et le diable refusa également de le laisser entrer en enfer. Jack réussit néanmoins à convaincre le diable de lui donner un morceau de charbon ardent afin d’éclairer son chemin dans le noir. Il plaça le charbon dans sa lanterne et fut condamné à errer sans but, jusqu’au jour du jugement dernier. On l’appela alors Jack of the Lantern (Jack à la lanterne en anglais), ou Jack-o’-lantern. Il réapparaît chaque année, le jour de sa mort, à Halloween.

Happy Halloween a tous

La Maison Blanche a coté de chez moi !!! Cool !!!!

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Petit clin d’œil sympa, à tout les mérignacais, soyez fier d’avoir la Maison Blanche dans votre ville. C’est pas moi qui le dit c’est le journal !!

Maison Blanche à Arlac

4 juillet, pour une indépendance !

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Un vent de liberté flottait à Philadelphie en ce début de juillet 1776 et la décision de rompre tous les liens politiques avec l’empire britannique fut prise, en quatre jours, par les 50 membres du deuxième Congrès.
 
Dès le 11 juin, une commission (dans laquelle se trouvait Thomas Jefferson, Benjamin Franklin et John Adams, ainsi qu’un négociant du Connecticut et un juriste new yorkais) avait été chargée par le Congrès de rédiger le texte de la Déclaration d’indépendance.
 
S’étant attelé sans attendre à la rédaction initiale de ce texte, Thomas Jefferson fut en mesure de soumettre une version finale dès le 28 juin afin qu’elle puisse faire l’objet d’un débat général le lundi suivant, 1er juillet.
 
C’est ainsi qu’après avoir expédié les affaires courantes, dans la matinée du 1er juillet, la séance du Congrès écouta les différents orateurs. Alors que le délégué de Pennsylvanie, John Dickinson, exprimait ses arguments en faveur du maintien des liens avec l’Empire britannique, John Adams prit la parole pour exposer avec son talent d’orateur confirmé, les arguments favorables à la scission.

 
S’ensuivit alors un vote officieux qui donna le résultat suivant : neuf voix pour l’indépendance ; deux voix contre ; une abstention et une délégation divisée, celle du Delaware. Il fallait désormais travailler à former un front uni et unanime, c’est ce à quoi s’employèrent Thomas Jefferson, Benjamin Franklin et John Adams en essayant de convaincre les délégations opposées à l’indépendance.
 
Leurs efforts furent couronnés de succès, et le 2 juillet, le délégué de Caroline du Sud annonça que sa colonie avait décidé de rejoindre la majorité. Convaincu que rien ne pouvait désormais arrêter le mouvement vers l’indépendance, John Dickinson décida de ne pas participer au vote laissant les cinq autres délégués de Pennsylvanie représenter son Etat.
 
Seul le Delaware posait encore problème, ce qui fut résolu grâce à la chevauchée spectaculaire du chef de la milice de l’Etat, Caesar Rodney, qui avait dû retourner dans son Etat mais revint à temps pour voter en faveur de l’indépendance.
 
La motion historique présentée par Richard Henry Lee fut alors votée à l’unanimité et le débat sur le texte de la Déclaration d’indépendance soumis par Thomas Jefferson put alors commencer.
 
C’est le 4 juillet, après avoir subi quelques légères modifications, que la Déclaration d’indépendance fut officiellement adoptée. Ce texte ne marque pas seulement la naissance d’une nouvelle nation, mais expose une philosophie des libertés individuelles qui allait se répandre à travers le monde entier.
 
Depuis lors, le 4 juillet est devenu le jour de la fête nationale des Etats- Unis, jour qui permet au peuple américain d’exprimer son patriotisme et de célébrer la liberté.
 
La Déclaration d’indépendance est exposée aux Archives nationales à Washington, D.C. ainsi que la Constitution.

L’aigle d’Amérique reprend de la hauteur

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WASHINGTON – L’aigle d’Amérique, le symbole des Etats-Unis, dont la population était tombée à quelques centaines de couples dans les années 60, a repris de la hauteur et été officiellement retiré de la liste des espèces en danger.

 
"Aujourd’hui, je suis fier d’annoncer que l’aigle est de retour", a solennellement déclaré le secrétaire américain à l’intérieur Dirk Kempthorne lors d’une cérémonie à Washington.
 
En 1963, le pygargue à tête blanche (Haliaeetus leucocephalus), une espèce unique au continent américain, était en voie de disparition dans 48 Etats américains.
 
Il ne restait alors plus que 417 couples de ces majestueux oiseaux au bec et aux serres jaune vif qui peuvent déployer des ailes d’une envergure de 2,50 mètres.
 
L’aigle à tête blanche, choisi comme emblème national en 1782, devient en 1967 une espèce à protéger, la première aux Etats-Unis. L’animal, qui se nourrit surtout de poissons et de petites proies, a toutefois continué de prospérer en Alaska et au Canada.
 
Quarante ans plus tard, on compte 10.000 couples de ces aigles sur le territoire américain.

 
"Ce redressement est un triomphe (…). Aujourd’hui l’aigle s’envole de la liste des espèces en danger", a déclaré le secrétaire à l’intérieur, sous les yeux de "Challenger", un pygargue à tête blanche présent à la cérémonie.
 
L’annonce se déroulait au pied du mémorial Thomas Jefferson, philosophe et homme d’Etat américain, principal auteur de la constitution, qui lui-même participa au choix de l’aigle à tête blanche comme emblème national américain.
 
Un contingent de scouts, dont l’aigle symbolise la plus haute des patrouilles, était convié ainsi que des représentants d’organisations de défense des animaux et des membres du ministère de la défense, dont les bases de l’armée ont servi de refuges à des plateformes de reproduction de l’animal.
 
L’interdiction de l’insecticide DDT en 1972, qui avait notamment pour effet de fragiliser la coquille des oeufs de ces oiseaux et donc de mettre en danger leur reproduction, a compté pour beaucoup dans la préservation de l’animal.

 
"Nous célébrons aujourd’hui le retrait de l’aigle du statut des espèces menacées après une longue et difficile récupération qui n’aurait pas été possible sans l’interdiction du DDT", a signalé Michael Bean, le président de l’organisation de défense de l’environnement, Environmental Defense Wildlife Program.
 
"Challenger", un aigle à tête blanche sauvé il y a quelques années et élevé par des humains, s’est prêté avec bonne volonté à la cérémonie, effectuant un court vol au-dessus des invités.
 
"Pour la vie sauvage, c’est un jour digne de celui où l’homme a marché sur la lune", s’est exclamé Jim Lyon, vice-président de la National Wild Life Federation.
 
Mais il a noté qu’"avec l’impact grandissant du réchauffement climatique, beaucoup d’autres espèces (avaient) besoin d’être aidées". "Le travail doit continuer", a lancé M. Lyon.
 
Quelque 1.300 espèces sont sur la liste des animaux en danger aux Etats-Unis.
 
Le pygargue à tête blanche, qui peut mesurer 90 cm de haut et peser plus de six kilos pour les femelles, obtient son plumage caractéristique brun foncé avec la tête et la queue blanche, à l’âge de 4 ou 5 ans. Sa large envergure d’ailes lui permet de voler à une vitesse de 95 km/h, voire de 160 km/h lorsqu’il plonge sur une proie que sa vue peut discerner à 8 km à la ronde, six fois la capacité de l’oeil humain.

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