Los Angeles – Downtown – Hollywood

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Los Angeles, la cité des Anges

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La cité des Anges n’a pas de réel centre. C’est la juxtaposition d’au moins 18 communautés, qui témoignent de l’installation par strates, à commencer par les pionniers européens. Profitez de votre séjour pour chasser les stars et découvrir le Pacifique.

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Une ville mosaïque

Los Angeles est la seconde ville des Etats-Unis après New York avec 4 millions d’habitants, 10 millions dans l’agglomération. Ici le monde entier est représenté et l’espagnol (25 % de la population est latino) est la seconde langue vivante, voire la première selon les quartiers.

De l’avis des Angelinos, la meilleure façon de découvrir cette mosaïque est sans doute de parcourir Sunset Boulevard d’Est en Ouest en partant de Down Town, traversez le cœur historique et hispanique de L.A (Los Feliz) , asiatique Thaï Town, puis Little Armenia, rejoignez Hollywood berceau du cinéma, surfez sur West Hollywood (cœur gay), sillonnez Beverly Hills (sans surprise), Westwood l’universitaire, Bel Air, Brentwood pour finir à Pacific Palisades au bord de l’océan Pacifique.

Down Town, le centre ville historique

De l’autre côté de Ventura Boulevard, sorte de frontière impalpable, s’étend Down Town, le centre ville historique. La municipalité a fait de gros efforts pour réhabiliter Down Town, qui possède maintenant un magnifique complexe de cinéma (Arclight) et une vie culturelle riche.

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Passadena

Au Nord-Est de Down Town, Passadena est une sorte d’enclave, la ville où se sont installés les premiers gros fermiers du Middle West en 1880. Une cité charmante avec un vrai centre ville, des hôtels particuliers, le musée Norton, et ses collections de sculpture de Rodin, Henri Moore, Brancusi, la bibliothèque Huntington, et son fabuleux jardin botanique.

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En route vers Pacific Palisades

Impossible de ne pas se diriger vers le Pacifique, une balade à « Pacific Palisades » s’impose. Située entre Santa Monica et Malibu, sur les falaises qui surplombent l’océan et l’autoroute PCH, « Pacific Palisades » est un des villages les plus côtés de L.A. Avec maisons en bois de style néovictorien, ses allées bordées d’une végétation luxuriante (lantanas, magnolias, aloès, yuccas) soigneusement entretenue, on se croirait…dans « Desperate Housewives ».

Pacific Palisades est un petit paradis avec un vrai centre, un marché bio de rêve le week-end, un café pour prendre son petit-déjeuner, une très jolie librairie et quelques boutiques de luxe. Ce n’est pas un hasard si Pacific Palisades – plus central et moins tapageur que Malibu – , est devenu un des sanctuaires des auteurs à succès de L.A.

Las Vegas, la ville des mirages

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Finie la réputation sulfureuse et les réglements de compte entre mafieux. “Sin City”, la ville du péché, est désormais un fabuleux parc d’attractions qui se visite en famille…

Le long du StripLas_vegas

Ici, tout est faux. Sauf l’argent. Et, bien sûr, les gens qui se l’échangent de main en main, du matin au soir et du soir au matin. Vous déambulez sur le Strip comme dans un décor de cinéma. Un "fleuve" d’asphalte à double sens qui s’écoule sur près de sept kilomètres, charriant chaque année près de 40 millions de visiteurs. Le Strip prend sa source au sud de Las Vegas, à la hauteur du “Mandala Bay Hotel”, se déverse le long des principaux casinos, puis s’assèche au nord, au niveau de l’hôtel “Stratosphere” et de sa tour d’observation, la plus haute des États-Unis (350 mètres), à l’entrée du territoire de la ville même de Las Vegas.

Les hôtels, un tour du monde en quelques heures

À Las Vegas, vous passez d’hôtel en hôtel comme à Florence de musée en musée. La galerie des Offices s’appelle ici “Hotel Bellagio”… En arpentant le Strip depuis le Sud vers le Nord, vous visiterez Louxor, New York, Monte Carlo, Paris, Venise… En quelques heures, vous faites le tour du monde. j0399772

Chaque hôtel rappelle la ville dont il porte le nom. Au “Louxor”, vous pénétrez au cœur d’une pyramide de 30 étages dont l’intérieur est parsemé, de haut en bas, de cartouches en hiéroglyphes et de statues de Ramsès. Au “New York”, vous arpentez les rues de Little Italy pour y déguster un capuccino. Au Caesar’s, vous êtes dans une Rome de bric et de broc. Clou du spectacle : la fontaine de Trevi, réplique de celle de Niccolò Salvi, celle du film La Dolce Vita de Fellini.

j0399968 Plus loin, le “Paris” dresse son arc de Triomphe et sa Tour Eiffel, moins haute que l’originale (165 mètres, soit la moitié). Si elle est de taille réduite, ce n’est pas par pingrerie – à Las Vegas, rien n’est trop beau – mais à cause de la proximité de l’aéroport. Vous pourrez dîner dans le restaurant panoramique ou dans l’un des french restaurants qui s’égrènent le long des rues évoquant les quartiers des Halles et du Marais.

Au “Venetian”, plus au nord, le temps s’est arrêté. À toute heure du jour ou de la nuit, grâce à une lumière diffuse et à une toile tendue en guise de ciel, il est sept heures du soir place Saint Marc Les chants des gondoliers se mêlent aux rires des visiteurs qui se font balader sur le Grand Canal. C’est Venise à Las Vegas, en plus kitsch. D’autant plus que le “Venetian” recèle un sanctuaire où se recueillent, avant d’aller déguster un pasticcio alla gradese, les amateurs de nourritures plus spirituelles : le Guggenheim Heritage Museum, un musée conçu par Rem Koolhaas.j0400303

La passion du jeu

Avec tout ça, je ne vous ai pas parlé des casinos. Vous ne pourrez pas les manquer. Chaque hôtel est conçu autour de son casino. Vous le traversez à chaque heure de la journée, le matin, quand vous allez prendre votre petit-déjeuner, l’après-midi, aux heures chaudes, quand vous allez à la piscine. Mais que ce soit clair : ce n’est pas pour ça que vous irez à Las Vegas.

Pour en savoir plus je vous conseille de consulter le site www.vegas.com

Carnet de voyage à New York

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Salut à tous
 
Ne manquez pas dans l’album les photos souvenirs de ma collègue de taf, Delphine, qui a réalisé son rêve en allant à New York. Merci donc à elle de nous faire profiter de ses beaux clichés de la grande pomme. Extrait !

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San Francisco – Golden Gate Bridge

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En savoir plus sur San Francisco

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Ah ! San Francisco, sa célèbre baie, ses rues en pente et ses maisons victoriennes de milles couleurs. Voilà ce qu’est cette ville, une carte postale vivante où vivent presque 800 000 personnes, ce qui fait d’elle la ville américaine la plus dense en population après New York. Bien plus qu’une simple carte postale, San Francisco regorge de multiples choses à visiter. Le lieu le plus connu de la ville est le symbolique Golden Gate Bridge, un pont rouge souvent dans le brouillard est qui délimite la baie avec l’océan pacifique.
Outre le Golden Gate, on retiendra la prison d’Alcatraz enfermé sur l’île du même nom ou encore la Transamerica Pyramid, ce célèbre building au toit pointant vers le ciel. San Francisco est aussi le berceau de la communauté gay mais aussi la ville qui a vu la naissance du mouvement Beatnik.

Image hébérgée par hiboox.com

 
D’un point de vu historique, les premières traces d’occupation humaine remonterai à environ 3000 ans avant J.C. Les premiers habitants connus de la région de la baie de San Francisco sont les Amérindiens Ohlone (terme indien signifiant « le peuple de l’ouest »). Les Espagnols seront les premiers Européens à explorer et à coloniser la région, en faisant un établissement renforçant leur domination sur l’océan Pacifique, San Francisco représentait ainsi l’extrémité septentrionale d’un chapelet plus ou moins continu d’implantations militaires et religieuses destinées à assurer physiquement la souveraineté espagnole sur ce vaste territoire.
L’expédition de Don Gaspar de Portolà arriva le 2 novembre 1769, dans la Baie de San Francisco.
Le 17 septembre 1776, les Espagnols fondent un presidio (fort) et le 9 octobre la mission nouvellement construite est dédié à San Francisco de Asis (saint François d’Assise).
 
Comme le reste de la Californie, San Francisco passe sous la souveraineté mexicaine en 1821. Ce n’est cependant qu’en 1836 que sont installées les premières habitations d’un village sur le bord de la baie, en un endroit appelé Yerba Buena (« la bonne herbe »), par référence à la menthe qui pousse sur les collines environnantes.
Mais la ville ne prend vraiment son essor qu’avec la ruée vers l’or de 1848-1849, accueillant les émigrants à la recherche du précieux minerai. Elle est le terminus du premier chemin de fer transcontinental. Les aventuriers du monde entier sont attirés par la porte de l’or (Golden Gate). Quelques années plus tard, la découverte de gisements d’argent dans la Sierra Nevada accélèrera le développement de l’agglomération.
San Francisco devient un berceau de l’industrie textile en accueillant, en 1847, Levi Strauss qui s’installa pour créer les premiers jeans, remportant un grand succès auprès des prospecteurs et des chercheurs d’or. Pendant la guerre, les usines Levi’s fourniront l’armée américaine en pantalon.
C’est également dans la deuxième moitié du XIXe siècle que la diaspora chinoise commença à s’installer à San Francisco ; ils surnommaient alors la Californie de « montagne dorée ». Les émigrés fuyaient les conséquences des guerres de l’opium et ont prospéré dans la restauration, le commerce, la pêche et la blanchisserie : San Francisco était alors une ville d’hommes (mineurs, aventuriers) qui avait besoin de laveries. Les Chinois constituèrent des sociétés secrètes pour régler leurs différends. Le quartier chinois n’avait pas bonne réputation. Dans certains bars, on avait aménagé une porte étroite pour retarder l’avance des policiers.
Au début du XXe siècle, des Juifs issus de la bourgeoisie allemande s’installèrent à San Francisco.
 
Mais en 1906, la ville subit une terrible catastrophe, un tremblement de terre dévastera une grande partie de la ville qui entraînera un gigantesque incendie. Il faudra 3 jours pour circonscrire le sinistre. La ville, meurtrie par cette catastrophe fut ensuite rapidement reconstruite, notamment grâce à l’afflux d’une main d’œuvre étrangère venue d’Europe et d’Asie. La ville connaitra un autre séisme en 1989 faisant lui beaucoup moins de dégât que celui du début du siècle.
San Francisco sera aussi touché par la révolution industrielle de la deuxième moitié du XXe siècle qui transforma l’économie de la région avec notamment le développement de la Silicon Valley, au sud de la ville, donnant une image dynamique et moderne de cette région de la Californie.

Image hébérgée par hiboox.com

D’un point de vue historique et culturel, San Francisco fut également la ville de Joshua Norton, empereur autoproclamé des États-Unis. Elle fut le berceau du mouvement Beatnik. La ville constitue la dernière frontière, la cité américaine la plus à l’ouest. Sa tradition de tolérance la plaça souvent à l’avant-garde de l’émancipation des minorités et des droits civiques. Le programme des Black Panthers « Free Breakfast for Children Program » est parti de San Francisco. La ville fut également dans les années 1960-1970 un foyer important de la contre-culture hippie, du psychédélisme et du Flower Power.
 
San Francisco a toujours été considéré comme la ville multiculturelle, avant-gardiste et libre. Ces cultures différentes sont réparties dans la ville par quartier, elle possède un Japantown et un Chinatown, et tous deux sont parmi les quartiers les plus vieux des États-Unis. La ville comprend aussi une population vietnamienne importante dans le quartier du Tenderloin et une concentration de Philippins dans les quartiers de Crocker-Amazon et South of Market (SOMA), une communauté italo-américaine historique dans North Beach, un modeste quartier français parfois appelé Little France dans le Financial District, et des communautés d’origine irlandaises, chinoises et russes dans le Richmond District.
Le quartier de Mission est le plus ancien quartier de la ville — il a été construit autour de la Mission Dolores, fondée en 1776 par les missionnaires espagnols. La communauté hispanique y est prédominante.
Haight-Ashbury a été le quartier épicentre de la contre-culture hippie des années 1960, et le quartier de Castro est réputé pour sa forte concentration d’homosexuels. Il existe aussi d’autres quartiers où la communauté gay et lesbienne est particulièrement présente, notamment Noe Valley, Diamond Heights, Bernal Heights, Potrero Hill, Haight-Ashbury, Hayes Valley, Twin Peaks et SOMA.
Les quartiers de Bayview et Excelsior, dans le sud-est de la ville, comptent une population pauvre et majoritairement afro-américaine. Les récents efforts de la municipalité pour y réduire le taux de criminalité n’ont eu guère de succès.
Le plus connu et le plus grand des espaces verts de la ville est le Golden Gate Park, qui mesure plus de 70 hectares de plus que le Central Park de New York, mais reste moins étendue que Griffith Park à Los Angeles. Mais comment ne pas parlé de San Francisco, sans parler de ses célèbres et nombreuses demeures victoriennes, dont les plus connues sont certainement l’alignement des painted ladies d’Alamo Square.
Les cable cars, les fameux tramways à traction par câble, est aussi l’un des symboles de la ville, et il est toujours possible de les emprunter pour monter ou descendre Nob Hill ou Russian Hill. Enfin Coit Tower, qui trône sur Telegraph Hill, est également un monument instantanément reconnaissable de San Francisco.

Image hébérgée par hiboox.com

 
San Francisco est probablement l’une des villes les plus pittoresques d’Amérique du Nord, ce qui lui vaut d’être le décor de nombre d’œuvres cinématographiques et de séries télévisées. Au cinéma, les collines de San Francisco ont servi de décor à maintes poursuites de voitures, de Bullitt à The Rock, mais aussi à de nombreuses comédies romantiques comme La Blonde ou la rousse ou En direct de Edtv. La ville a aussi été le siège de nombreux films noirs ou à suspense, des Passagers de la nuit à Zodiac. San Francisco accueille chaque année un festival international du film (San Francisco International Film Festival), ainsi que de nombreux autre plus spécialisé.
De nombreuses séries télévisées se situent dans la « Cité près de la Baie ». La ville a été immortalisée dans la série policière Les Rues de San Francisco ou par l’adaptation des Chroniques de San Francisco. À noter cependant que depuis les années 1980, nombre de séries ou mini-séries ayant la ville comme décor sont pour l’essentiel tournées soit en studio dans la région de Los Angeles (comme les comédies de situation La Fête à la maison ou La vie à cinq, ou la série Charmed), soit au Canada, à Toronto, Montréal ou plus fréquemment en Colombie-Britannique, où les coûts de production sont moindres. Les épisodes de Monk sont ainsi tournés à Vancouver à l’exception de quelques scènes extérieures. La dernière exception à cette règle était la série Nash Bridges, intégralement filmée à San Francisco et dans sa région entre 1996 et 2000.
Depuis le milieu des années 2000, la ville de San Francisco a tenté de séduire les sociétés de production en baissant notamment les coûts des permis de tournage et en en simplifiant le système, mais avec pour l’instant un succès limité.
 
Enfin pour terminer sur ce qu’il y a savoir sur San Francisco, sachez que les habitants de la région désignent généralement la ville tout simplement par The City. San Francisco est parfois poétiquement appelée en anglais The City by The Bay. Les habitants de la région de la Baie n’utilisent jamais le surnom de Frisco, que seuls les touristes semblent affectionner. San Fran n’est pas non plus très populaire chez les San-Franciscains, qui en revanche abrègent parfois le nom de la ville par ses initiales, "SF".

Bienvenue a San Francisco

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Eh nous voilà arrivé sur la cote ouest des Etats-Unis, les pieds dans l’eau a San Francisco. Profitez bien des videos qui suivent, elles valent vraiment le détour !
 
 

SAN FRANCISCO
envoyé par artfusion
 
 

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